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 Une fenêtre sur l'avenir | ft. Matsuda Hiro







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➢ Un mini-kit de bricolage (mini tournevis, brucelles, petite rallonge 60cm et petite pince universelle)
➢ Un carnet et son criterium accroché
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« presque invisibles »
➢ Un portefeuille avec une photo de ses parents
➢ Un déodorant
➢ Un briquet à son ami d'enfance
➢Un paquet d'allumettes
➢Un paquet de chewing-gum

➢ Deux à trois bouteilles d'eau (1L5)
➢ Une carte de l'île avec ses zones
➢ Une boussole
➢ Une lampe torche (avec piles) et une autre cassé (avec piles)

➢ Une faucille
➢ Un rasoir coupe-choux et sa pierre d'affûtage

Avatar : Ahn Sohee (ex Wonder Girl)
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   Dim 8 Oct - 22:19

Le 15 juin 2017 || Tard dans la nuit/tôt le matin
La navette.


Il faisait sombre. C'était la constatation étrange et complètement hors de propos, qui traversa un instant l'esprit de Sora. C'était presque comme si elle essayait de trouver une chose rationnelle dans toute cette folie. Comment faire autrement quand tout n'avait plus aucun sens ? C'était presque un réflexe de survie que d'essayer de se raccrocher à quelque chose qui était encore porteur d'un certain sens. Sora avait encore du mal à se remémorer ce qui s'était passé avant qu'elle ne termine ici. Pourtant, l'étudiante n'avait aucune peine à se souvenir avec une grande clarté de tout ce qui s'était passé avant. C'était la veille. Elle venait de sortir de son dernier cours et c'est sur le chemin de la sortie, qu'elle avait croisé Min Su. Ce dernier l'attendait près du portail d'entrée avec son sourire habituel et sa cours de jeunes filles en fleurs autour de lui. Sora ne l'avait jamais vu seul depuis qu'il avait décerné son premier sourire flamboyant à une jeune fille. Il avait laissé sa cours derrière lui, lorsqu'il l'avait aperçu. Sora avait senti le regard lourd des filles qui entouraient le jeune homme.  Elles devaient se demander qui elle était, mais Sora savait qu'elle n'était en rien une concurrente. Min Su et elle n'étaient que de très bons amis et rien d'autre. Très vite ce dernier lui avait expliquéles raisons de sa présence ici, lui qui n'étudiait absolument pas au même endroit. Selon lui, la jeune femme ne profitait pas assez de sa vie étudiante. C'était certain que si on les comparait tous les deux, il y avait une grande différence. Il n'avait donc pas vraiment tord au fond. Sora n'avait pas la même facilité que son meilleur ami de briller par sa sympathie et son éternelle bonne humeur. Partout où Min Su se rendait, il se trouvait des amis et des conquêtes. A côté de lui, Sora faisait figure d'ermite recluse. Toute son énergie, elle la dépensait dans ses études et ses projets mécatroniques. L'étudiante s'était néanmoins laissé convaincre par la proposition de Min Su.

C'est ainsi qu'ils avaient terminé dans un Karaoké. Déjà plus jeunes, c'était une activité qu'ils pratiquaient beaucoup ensemble. En général, c'était le moyen de fêter une bonne chose, une réussite ou lorsqu'elle rentrait de la visite de la tombe de sa mère. Min Su l'avait amené dans un établissement pour lequel un de ses camarades de classe travaillait afin de payer ses études. Ils en avaient profité à fond de cet instant, partageant bossons et snacks. Somme toute, cela avait été une nuit riche et Sora devait bien avouer qu'elle ne s'était pas amusée comme cela, depuis longtemps. Min Su l'avait raccompagné jusqu'au bâtiment de son dortoir et ils s'étaient séparés sur la promesse de se revoir le lendemain pour manger ensemble. Sora se rappelait très bien le sentiment d'euphorie qu'elle avait encore en elle, alors qu'elle rentrait chez elle. C'était après que tout était devenu flou. Il y avait une bonne explication à cela : tout avait eu lieu beaucoup trop vite pour qu'elle puisse s'en souvenir correctement. Elle essaya néanmoins de reconstituer les faits. Ils étaient déjà dans son dortoir lorsqu'elle était arrivée. Tout de noir vêtu, ils avaient l'apparence de spectres. Elle n'avait même pas eu le temps de crier qu'ils avaient fondu sur elle à une vitesse. Sora avait à peine eu leurs instructions, qu'elle avait fini avec un sac sur la tête, avant de terminer dans une voiture qui l'amenait au loin. Sora avait essayé de se débattre, mais on l'avait vite réduit au silence. La voiture avait roulé pendant longtemps. La jeune femme n'avait pas une seule fois réussi à calmer sa respiration pendant toute la durée du trajet. Au terme de cette longue virée, la voiture avait fini par s'arrêter. On l'avait fait descendre de force. Sora avait voulu se débattre à nouveau, mais il semblait qu'on ait réussi à anticiper son geste, car elle fut tenue au respect. Une personne souleva un peu le sac qui recouvrait sa tête afin de dégager sa bouche sur lequel il posa un linge. Sora perdit connaissance.

A son réveil, la jeune femme se trouvait à présent sur une vedette des mers, au beau milieu de l'océan. La première sensation qu'elle avait ressenti avant toutes les autres, avait été ce mal de tête qui prouvait qu'elle avait été droguée. Il lui fallut un moment pour se rendre compte de son environnement immédiat. Les remous de l'eau contre la coque de la navette avait été moins une surprise que le fait de se rendre compte qu'elle n'était pas toute seule. Il y avait là plusieurs autres étudiants de différents âges, ne portant pas tous le même uniforme. A première vue, elle n'en reconnut aucun qu'elle connaissait. Aucun des autres étudiants ne semblaient être vraiment à sa place. Que faisaient-ils tous là ? A voir leurs airs ahuris et les coups d'œil que tous jetaient, Sora en conclut qu'ils étaient aussi perdus qu'elle. Elle imagina qu'ils avaient dû se retrouver là de la même manière qu'elle, mais elle ne pouvait l'affirmer avec certitude. Ce n'était que des conjectures sur le vif. Si elle était restée relativement calme (principalement à cause de son mal de tête), ce n'était pas le cas de tous les autres. Elle ne parlait pas elle, mais comme les autres, elle était inquiète et elle avait une foule de questions qui n'attendaient que des réponses. De toute évidence, il y avait bien une raison à leur réunion à tous sur cette navette qui allait on ne sait où. Elle jeta un regard curieux aux deux étudiants assis près d'elle. A sa gauche, se trouvait une jeune étudiante qui semblait avoir quinze ou seize ans. Elle était petite et grelottait dans son uniforme. Ses cheveux courts pendaient lamentablement sur son front. A sa droite, se trouvait un étudiant, pas très grand lui non plus, à la peau très pâle. Il avait les cheveux bruns avec quelques mèches blondes sur le dessus. Plus étrange encore, ils portaient tous les deux un drôle de collier. C'est alors qu'elle se rendit elle-même compte qu'elle en était dotée et du poids de l'objet contre sa peau. Sora ne s'en était pas rendu compte avant, car son esprit était trop obnubilé par autre chose. Elle porta les mains à l'ornement autour de son cou, pour sentir sous sa peau l'objet.

Cependant, elle n'eut guère de temps à consacrer à sa nouvelle réalisation qu'il était apparu. Il, c'était celui qui se présenta comme le superviseur. Un homme entre deux âges, qu'elle n'avait jamais vu ni d'Adam, ni d'Eve. Il semblait presque incongru au milieu de tous ces étudiants, mais cela ne semblait guère l'atteindre. Il y avait sur son visage, une drôle de lueur que Sora ne parvenait pas à décrire. Ses yeux étaient froids malgré son sourire engageant. Il lui donnait la chair de poule. C'est alors que les explications de leur présence étaient arrivées. Sora n'avait pas vraiment réussi à écouter attentivement, car elle avait été écrasée par la réalisation de ce qui se passait. Elle n'arrivait pas à noter toutes les informations, car elle était trop au prise avec l'acceptation de sa nouvelle situation. Comment faire face à l'horreur ?! Un instant, Sora eut envie de croire que tout ceci ne soit qu'un affreux cauchemar et qu'elle n'allait pas tarder à se réveiller, mais une voix au fond d'elle lui chuchotait que ce n'était pas le cas. Tout ce qui se passait là était bien réel ! Même si elle se pinçait, elle n'allait pas se réveiller dans son lit en sueur, avec cette peur au fond de la gorge balayé par la réalisation que ce n'était qu'un rêve. Non tout était vraiment réel. Rien ne pouvait vraiment préparer à cette épreuve. Autour d'elle, elle sentait le bourdonnement des uns et des autres. Personne n'était vraiment au courant de tout ce qui se passait. Alors qu'elle essayait vainement de prendre conscience de tout ce qui se passait, le superviseur leur annonçait les règles qui allaient changer à jamais leur vie avec un ton professoral, à la limite de la condescendance. Il ne s'arrêtait pas pour vérifier qu'un quelconque retardataire puisse manquer une information. Ceux qui arrivaient à retenir serait les plus chanceux… quant aux autres, ils devraient se débrouiller, mais cela ils l'ignoraient encore.

La réalisation de ce qui était en train de leur arrivée, n'était pas facile à encaisser. Sora se sentait de plus en plus effrayé et effaré par ce qu'elle entendait. La jeune femme avait l'impression de se noyer. Peut-être que c'était parce qu'elle entendait le bruit des vagues contre la coque de la navette ou parce que la somme d'informations à traiter dans un si court laps de temps était de trop, mais cette sensation était bien vivace au fond d'elle. Elle bougea sa main comme si elle essayait de se raccrocher à quelque chose pour éviter de plonger dans les abîmes. Sans trop faire attention, elle finit par attraper la main de son voisin de droite. La rencontre de sa peau contre la sienne, la fit sursauter. Il faut dire qu'elle ne s'y était absolument pas attendu. Elle avait tâtonné dans le vide et n'avait pas vraiment imaginé toucher quelqu'un. Elle tourna le visage vers le jeune homme et plongea son regard dans le sien. Cela sembla durer de longues minutes, alors qu'il ne s'écoula pas plus de quelques secondes tout au plus. Sora n'était pas certaine de ce qu'elle y vit, mais sur l'impulsion du moment, elle ouvrit la bouche pour s'adresser à lui :

« Je suis Song Sora ! »

Ces mots semblaient incongrus en cet instant, mais elle avait besoin de le dire à quelqu'un. Elle les avait prononcés dans un chuchotis, comme si c'était des paroles sacrés qu'il ne fallait pas prononcer trop haut de peur qu'ils perdent de leur valeur. Il lui semblait que ce qui se déroulait là pouvait très bien être les derniers instants. Elle voulait que quelqu'un sache qui elle était si jamais elle ne parvenait pas à s'en sortir. C'était presque comme de partager le plus précieux de ses secrets. Pourquoi lui plutôt qu'un autre ? Elle ne saurait le dire. Il y avait peut-être ce qu'elle avait cru lire dans ses yeux. Elle y avait vu une sorte de lien fragile et elle s'était lancée sans réfléchir plus longtemps.

« Et toi, qui es-tu ? »

Peut-être que c'était le fait d'avoir posé une question toute simple, comme de celle que l'on prononce dans des situations plus calmes, qui permit d'offrir une sorte d'ancrage à la jeune femme. Elle s'y accrocha de toutes ses forces. Le jeune homme ne le savait pas encore, mais il venait de lui rendre un immense service.

« Est-ce que tu comprends quelque chose à tout cela ? » Demanda très rapidement Sora, d'un ton toujours bas.

Il y avait bien d'autres questions à poser, mais en priorité elle avait besoin qu'on lui assure qu'elle n'était pas en train de devenir folle, ainsi que de voir que quelqu'un suivait cela. Ce qu'elle entendait de la part du superviseur avait de quoi glacer le sang. Toute cette histoire était sinistre.

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    Moving forward

           
    And once the storm is over, you won’t remember how you made it through, how you managed to survive. You won’t even be sure, whether the storm is really over. But one thing is certain. When you come out of the storm, you won’t be the same person who walked in. That’s what this storm’s all about.©️endlesslove
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   Lun 9 Oct - 15:54





Les yeux perdus dans les profondeur de l'océan qui s'étendait face à lui, il cherchait un moyen de sortir de ce cauchemar. Ses iris s'agitaient ne voulant pas croire à tout ce qui était en train de lui arriver … Il se souviens encore de la sensation ses draps sous son corps allongé, pensif et évasif il se rappelait des bons moments passé avec son meilleur ami qui lui manquait tant … Shota était partie beaucoup trop tôt à son goût, sa mort l'affectait encore … Toujours ces coups que lui ont apporté ses assassins revenaient hanté ses songes, il se réveillait souvent en sursaut, la sueur au front avant de réaliser que tout cela n'était qu'un mauvais rêve. Malheureusement cette fois-ci ce n'était pas le cas … Des personnes l'avaient amenés ici, quand il avait ouvert les yeux il avait croiser le regard apeurer d'autres étudiants, certains de sa classe, d'autres inconnus … Il avait lut sur leur visage que l'enfer commençait à peine. Battle Royal … Voilà le nom de leur destination finale … Certains pleurait, d'autres s'agitait pour se dresser contre les organisateurs qui les avait amené ici. Seulement les voilà déjà au large et loin des côtes … Les vagues passant sous la coque du navire faisant tanguer le bateau à rythme du cœur d'Hiro qui s'agitait à l'idée de mourir. Tout le monde redoutait la mort quelle que soit la façon dont on l'attendait elle était inévitable … Tout comme son ami il ne pouvait y échapper, personne n'est immortel …

Le choc était tellement grand qu'il eut du mal à prendre connaissance des règles du jeu … La seule qui s'imprima parfaitement dans son esprit était : tuer ou être tuer, c'était le seul moyen de s’échapper de cet enfer … Il n'avait pas besoin de plus pour savoir qu'ils étaient perdus, au moins pour plus de la moitié d'entre eux. Certains n'allait même pas survivre deux jours, d'autre mourront sans doute au bout de deux heures … Le bruit des vagues en fond s'intensifia dans son esprit ne pouvant se concentrer sur autre chose que leur arrivée … Les larmes versés par la plupart ne servirait pas à les sauver, les exclamations des autres ne les sortirait pas de là non plus. Non, il fallait donner la mort pour espérer gagner … Retirer une vie humaine ? Et qui était ces cons pour juger de la vie ou de la mort d'un individu ? Personne même pas les divinités qui les dépassent ne pourraient juger de cela … Cet acte était d'une telle cruauté qu'il ne lui venait même pas à l'idée de menacer de détruire quelqu'un. Les proches derrière cette personnes et la famille, est-ce qu'ils y avaient pensés ? Pour qui êtes-ce plus dur ? Celui qui part ou celui qui reste ? Puis la plupart des personnes ici n'ont jamais voulus se retrouver là … Pourquoi condamner des étudiants à perdre la vie alors qu'ils ont encore tant de chose à accomplir ? Ce n'est pas les plus âgés qui doivent partir avant la jeunesse ? Les parents avant les enfants ?

Ces pensés lui déchirèrent le cœur, serrant les poings pour essayer de garder son calme, il réfléchissait au moyen de sauver sa peau … Il y avait un moyen de les arrêter, ils étaient plus nombreux qu'eux … Mais une sensation désagréable au niveau de son cou l’interrompit dans le fil de sa pensée tandis qu'il amena ses mains à sa gorge. Ce ne fut pas avec sa peau qu'il entra en contact mais bien avec un objet métallique … Des colliers ? En regardant autour de lui il s'aperçut que la plupart en était doté … Qu'est-ce que c'était que cette merde encore ? Son visage se leva vers les organisateurs quand le superviseur leur expliqua qu'ils pouvaient explosés et les tuer sur le coup … Pas besoin de connaître plus de conditions, il avait l'essentiel … En un clic ils pourraient tous les tuer … Ses poings se resserrèrent de plus en plus à mesure qu'il réalisait que ses chances de s'en sortir baissaient peu à peu … Le blond-brun baissa la tête en fronçant les sourcils, jamais il ne tuerais quelqu'un comme ils l'attendent … Il ne leur ferait certainement pas ce plaisir. Mais c'est alors qu'une main délicate saisit la sienne le surprenant légèrement. Il releva immédiatement les yeux pour croiser ceux d'une demoiselle tout aussi bouleversée que lui. Ils restèrent à se dévisager un moment dans le silence tandis qu'Hiro tentait de comprendre pourquoi elle avait eut une telle réaction. Sans doute la crainte, le besoin d'avoir une présence pour la rassurer. Comme beaucoup elle était en proie à la panique, les femmes étaient fragiles elles avaient besoin de cela pour ne pas sombrer. Cela n'était en rien péjoratif, tout être humain à besoin de ce genre de contact dans ce genre d'instant.

A l'ordinaire ce serait une chose qui n'aurait pas plu à Hiro qui en avait déjà baver avec une Coréenne par le passé. Il ne faisait plus confiance à qui que ce soit et refusait qu'on lui porte atteinte sans son accord … Cependant étant donné les circonstances et le choc encore récent il resta immobile à dévisager la jeune femme, sans un mot … Il n'avait pas eus le réflexe de retirer sa main se contentant de la laisser immobile, il n'avait rien dis non plus laissant les iris de la demoiselle courir sur son visage. "Je suis Song Sora !" Dit-elle comme dans un élan pour tenter de rattraper son geste ou de faire passer cela pour quelque chose de prévus. Du moins c'est ce qui lui parut en l'écoutant. Il se contenta d'incliner un peu la tête sans rien ajouter. Tout lui paraissait si brusque que même une simple présentation pouvait lui coûter la vie, comme si chaque choses qu'ils pourraient dire ou faire allait les tuer … Ils étaient comme dans une autre dimension … "Et toi, qui es-tu ?" Face à son manque de réponse la brune se montrait beaucoup plus curieuse tentant certainement de se rassurer du mieux possible.

« Matsuda Hiro ... » Murmura presque le Japonais de sa voix profonde.

Parler un peu à quelqu'un le faisait revenir à la réalité, se rendre compte qu'il n'était pas seul et qu'il ne devenait pas fou non plus. Cela lui remettait un peu les pieds sur terre bien que ça ne l'aide pas vraiment à se calmer complètement. Voir son regard si effarée lui rappela un peu l'état d'esprit dans lequel il était. Cependant il lisait aussi dans ses yeux une lueur d'espoir, quelque chose à laquelle elle se rattacher pour ne pas sombrer … "Est-ce que tu comprends quelque chose à tout cela ?" Tout le monde devait se poser la même question. Certains préféraient même penser à une mauvaise plaisanterie mais pour le plus grand tout cela n'avait rien de drôle …

« La seule chose que je comprend c'est qu'on est dans la merde ... » Annonça le Japonais sans plus de tact préférant dire les choses telles qu'elles étaient plutôt que de tourner autour du pot cent sept ans … « Considère qu'on est tous du gibier envoyer à l’abattoir pour le plaisir de ces connards ... » Annonça-t-il en désignant les organisateurs d'un signe de tête tout en leur lançant un regard noir. Il ne cherchait pas à l'inquiéter mais il lui devait la vérité, il était inutile de faire semblant, les faits étaient là, ils allaient s’entre-tuer très bientôt … « De toutes les personnes que tu vois là, plus de la moitié vont mourir. Pour les autres ils essayeront tous de te tuer si tu les revois … On pourrait tous être amener à être le meurtrier de son voisin. » Il posa ensuite son regard sur le visage de la demoiselle comme pour appuyer ses propos. « Beaucoup irait loin pour survivre ... » Mais pas lui, qu'ils s’entre-tue si ça leur chante, mais lui trouverais un autre moyen pour s'en sortir sans avoir à ôter la moindre vie …

-✩-✩-✩-✩-✩-✩-✩-✩-✩-✩-

   
Hey loser, please take advantage of me. “I'm ruler.”Who is your master now ?
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   Ven 13 Oct - 1:29

Sora aurait voulu que tout ceci ne soit qu'un cauchemar et qu'elle ouvre les yeux à nouveau pour se retrouver dans son dortoir. Pourtant, elle avait beau le vouloir, tout ceci était bien réel. Il n'y avait pas là de rêve ou de cauchemar, c'était la vérité nue. La jeune femme avait bien du mal à l'admettre. Elle avait essayé de trouver une logique à tout cela, quelque chose qui fasse sens, mais rien n'y faisait. L'étudiante était encore trop abasourdi pour enregistrer correctement ce qu'elle entendait ou voyait. Le fait d'avoir été droguée et amenée ici n'arrangeait pas les autres. Elle n'aurait pas renié une bonne aspirine pour éloigner ce mal de tête qui semblait lui vriller le front. Ce n'était ni le lieu, ni vraiment le moment pour en trouver. Tout ceci avait des allures de folie brumeuse : le bateau en guise de transport, les étudiants venus de partout amassée comme du bétail prêt à l'abattoir et la nuit comme parure sombre. On les avait amenés ici dans un but bien précis. C'était ce que leur expliquait le superviseur qui était venu leur apporter en quelque sorte les réponses à leurs questions. Bien qu'il s'adressait dans un langage connu d'elle et que ses explications étaient plus que claires, Sora avait du mal à croire ce qu'elle entendait. Si quelqu'un s'était levé et avait crié « caméra cachée » elle aurait mieux compris, mais tout ceci avait des accents de solennité et de gravité qui excluait tout bonnement cette possibilité. Plus elle écoutait la prêche de celui qui s'était présenté comme le superviseur, plus elle sentait son cœur s'affoler, envahi par une peur sourde et incontrôlable. Elle ne tenait plus pied. Alors elle avait essayé de se raccrocher à tout ce qui était possible. C'était comme cela qu'elle avait fini par attraper la main de son voisin de droite, le jeune homme à la peau pâle. Elle avait été presque surprise de sentir sa main dans la sienne. C'était un geste inconscient. Sora avait simplement cherché quelque chose à quoi se raccrocher.

La surprise l'avait figé. Un long silence s'était installé alors qu'elle regardait les yeux dans les yeux, l'étudiant dont elle avait attrapé les mains… et puis elle lui avait donné son nom. Une présentation qui détonnait un peu dans les circonstances, mais qu'elle avait eu besoin de faire. Sora s'était sentie connectée à ce jeune homme un instant. Elle ne saurait expliquer comment. Sa main était encore dans la sienne et il ne lui vient pas à l'idée de la lâcher. Comment aurait-elle pu ? Elle avait l'impression que ce qui l'empêchait de s'écrouler en cet instant, c'était cette main dans la sienne, ce contact humain si précieux et si important. Sora avait continué sur sa lancée et lui avait demandé son propre nom. C'était fou ! Dans une situation différente, ce serait comme si elle venait de rencontrer une nouvelle personne. Bien sûr, si c'était une situation différente elle ne tiendrait pas sa main comme ceci et ne parlerait pas comme si la moindre de ses paroles étaient la dernière. En fait, dans une autre situation, elle n'aurait jamais abordé ce jeune homme. Sora n'était pas vraiment très doué pour se faire de nouvelles relations. Elle se sentait plus souvent inadéquate lorsqu'il s'agissait de faire connaissance, ne sachant que dire ou comment réagir. Il lui était difficile de créer une amitié sincère où elle se sentait assez en confiance pour être elle-même, alors elle se repliait sur elle-même. On lui prêtait une étiquette de solitaire et elle avait endossé ce manteau, bien qu'il ne lui allait pas très bien. Pour se protéger, elle faisait usage du sarcasme pour ne pas être blessé. Mieux valait repousser une personne avant qu'elle ne nous fasse du mal. Min Su trouvait cela stupide, elle aussi parfois. Cependant, elle n'avait pas trouvé mieux jusqu'à présent, alors elle s'en contentait, bon gré, mal gré. Les ordinateurs et les robots étaient moins compliqués que les hommes. Ils mentaient moins aussi et on pouvait plus facilement se fier à eux. C'était ce qu'elle avait toujours cru. En cet instant pourtant, elle avait plus besoin de ce jeune homme que de personne d'autre dans ce monde.

Enfin, il finit par réagir et lui donner son nom dans un murmure, mais de sa voix profonde. C'était une mélodie plus agréable à attendre que la voix terrible du superviseur qui ne faisait qu'annoncer de nouvelles horreurs et une vie dangereuse. Un instant, cela la cacha avant que la voix du superviseur ne vienne à nouveau masquer ce bref oasis. Elle le répéta dans un souffle comme pour tester comment il sonnait lorsqu'elle le prononçait. La jeune femme se fichait bien de paraître étrange. Au fond, elle préférait se concentrer sur ça que d'entendre à nouveau ce qui l'attendait. Juste un instant, elle avait envie de ne pas perdre pied. C'était un nom étranger qu'il lui avait donné. Au vu de la consonance, elle parierait sur un japonais, mais il ne fallait jamais se fier uniquement à un nom pour deviner qui est une personne. Ils n'étaient alors plus vraiment deux étrangers. Ils connaissaient chacun le nom de l'autre. Alors même que leur quotidien s'apprêtait à devenir bien différent et que les rapports sociaux entre les étudiants ne seraient plus jamais les mêmes, Sora avait l'impression de se confier à quelqu'un. C'était la peur, l'inconnu, la folie de cet instant qui la poussait à agir différemment aussi. Elle se sentait plus calme. Pas entièrement rassuré, parce qu'elle entendait toujours la voix du superviseur en arrière-plan et ce qu'il disait pouvait vaincre n'importe quelle personnalité calme. Ce n'était pas comme s'il leur annonçait simplement qu'il se rendait en croisière. Il était davantage question d'un voyage sans retour pour une très grosse partie d'entre eux. Quelques chanceux pourraient rentrer, mais à quel prix ?! Cependant, Hiro (maintenant qu'elle pouvait enfin mettre un nom sur ce visage) lui avait permis de ne plus se laisser simplement dévorer par l'angoisse. Elle pouvait réfléchir un peu plus clairement. Il l'avait aidé peut-être sans s'en rendre compte. Il ne pouvait vraiment savoir ce qui se passait dans sa tête à elle. C'est pourquoi, elle continua sur sa lancée et lui demanda s'il avait compris ce qu'il se passait. Ce n'était pas qu'elle était incapable de comprendre les paroles du superviseur. C'était plutôt comme si elle ne voulait pas y croire.

La réponse de l'étudiant était sans appel : ils étaient dans la merde ! Nul tact ou manière de le présenter autrement. Simplement la vérité. Ce n'était pas peu dire. Des informations sur ce qui les attendaient, ils en avaient eu beaucoup d'un coup. Ça ressemblait à une plaisanterie, un cauchemar, une folie, mais c'était quand même l'odieuse réalité. Et la navette avançait toujours dans une direction inconnue… ou plutôt vers une île inconnue de ses passagers à l'exception de celui qui les préparaient grossièrement à l'épreuve ultime qui les attendaient. On ne leur demandait pas leur choix. C'était ainsi et ils devraient s'en accommoder. Oh, certes, il y avait des raisons, qui sonnaient creuses aux oreilles de Sora. On aurait dit des justifications avancées pour sonner comme des vérités logiques, mais qui de toute manière, étaient fondés sur la base d'un vide presque sidéral. Hiro enfonça davantage le clou en utilisant le recours à une comparaison où les étudiants étaient le gibier qui allait être tué. N'avait-elle pas eu une telle image à un moment donné ? Il semblait qu'elle était tombée sur quelqu'un qui voyait les choses de la même manière qu'elle. Il les avait traités de connards, ces hommes qui avaient décidé de leur destin. Elle les avait maudit en son fort intérieur. Pourtant, ces paroles qui trouvaient échos en elle avec le même degré de violence contenu, cela lui fit quelque chose. Elle avait ressentit un grand frisson en attendant ces paroles et de ce fait elle lâcha sa main, qu'elle avait jusqu'alors tenu tout le long. La sensation de manque fut étrange, mais bien présente. Elle n'eut pas vraiment le temps d'y accorder plus qu'une pensée, que son interlocuteur repris la parole en assenant un nouveau fait. La mort ne serait pas loin d'eux ! Elle allait devenir leur compagne, leur moyen de survie et très probablement la dernière chose qui leur arriverait. Il n'y aurait pas beaucoup de survivant. C'était pensé ainsi. Il faudrait se soumettre, c'était ce qu'on attendait d'eux. Tuer ou être tué. Vaincre ou mourir. Hiro la regardait bien droit dans les eux et termina par un fait : beaucoup était prêt à tout pour survivre.

Si Sora avait frisonné en visualisant la comparaison de Hiro avec plus de clarté, ces derniers mots firent ressurgir en elle, le cri de celui qui ne veut pas suivre cette route. Jamais ! La mort l'avait déjà accompagné. Elle n'aimait pas particulièrement sa compagnie. Elle était trop pesante. La mort n'est ni bonne, ni mauvaise, mais ce n'est pas une compagne agréable, sauf peut-être quand la vie est trop dure ou qu'elle nous quitte après avoir été avec vous pendant un long moment (le temps d'une vie humaine).

« Quand le pouvoir est rare, toute parcelle de pouvoir est tentante » Murmura la jeune femme. Elle les connaissait ses mots. Elle les avait déjà lus quelque part. Pourtant, elle ne se souvenait plus où elle les avait déjà entendus. Il trouvait un écho fort en cet instant. « Je ne doute pas que l'on puisse aller loin pour survivre. Qui ne le ferait pas ? Mais, il y a survivre avec dignité et survivre avec bassesse. » Affirma Sora, en gardant néanmoins la voix basse pour ne pas attirer l'attention des organisateurs vers eux. « Je ne serai pas de ceux qui courbent l'échine en suivant un chemin tracé par des hommes qui ne font qu'utiliser la bonne vieille méthode du diviser pour mieux régner. S'il y a un moyen de survivre en allant à l'encontre de ce qu'ils attendent alors je compte bien prendre ce chemin. Et toi ? »

Tel était sa détermination. Elle ne se laisserait pas tenter par un pouvoir qui consistait à se prendre pour l'égal de la création ou de la destruction et de décider de la vie ou de la mort de quelqu'un. C'était trop horrible ! Elle ne pouvait s'imaginer avec ce sang sur les mains. Oh, elle avait entendu que l'organisation avait pensé à de nombreux stratagèmes pour forcer les étudiants présents à faire usage de la violence. Sora avait beau du mal à tout enregistrer, quelques informations ressortaient plus que les autres. Et puis, il y avait ses colliers qu'ils portaient tous autour du cou. « Une merveille de la haute technologie », comme ils avaient présenté. Une horreur de la haute technologie, oui ! C'était plutôt ce qualificatif qui correspondait davantage. Il avait mis sur eux un bijou étanche, anti-choc pour les écouter, les contrôler tous… et dans les ténèbres les lier. C'était toute la technologie utiliser dans son pire usage. Par ailleurs, ils s'étaient assurés qu'aucun étudiant ne puisse s'en séparer, car au moindre tiraillement de trop, le collier pouvait les faire exploser. Une autre manière de les contrôler. Oh, ils auraient l'île pour évoluer. Ni trop grande, ni trop petite. Un terrain de jeu suffisant pour s'entre-tuer. Il y aurait le droit à tous d'agir comme il l'entendait tant qu'on suivrait leurs règles folles, mais les colliers permettraient de les garder dans les barrières ériger par les organisateurs. Avec leur collier, ils étaient faits comme des rats. Un rat libre de circuler sur le caillou qu'on leur avait attribué pour tuer ou se faire tuer, mais tout de même figé sur ce caillou au risque encore de perdre la vie. Tout semblait si bien ficelé. Pourtant, on leur offrait une chance… celle de se lier à ceux qui aurait la même couleur de collier. Une information cachée pour rendre le jeu plus épicé. Une folie de plus qu'ils faisaient presque paraître comme un cadeau offert. Sora en était malade. Elle avait envie de vomir.

« Jamais... » Furent les paroles qu'elle prononça plus pour elle-même que pour quiconque. « Ce n'est qu'une autre façon de nous diviser… en sapant toute confiance possible. N'ai-je pas raison ? » Demanda-t-elle tout bas à Hiro.

Elle pensait qu'il serait contre eux. Il les avait bien traités de connards. Personne ne peut utiliser pareil mot et avoir un peu de bons sentiments pour les personnes qu'il traite ainsi. Sora voulait le croire. En fait, depuis qu'elle avait attrapé sa main, elle voulait croire qu'il y avait une raison. Elle n'était pas croyante. Pourtant, en cet instant, elle avait envie de croire en quelqu'un à quelque chose. Il lui avait semblé qu'ils avaient des points communs. Elle voulait en être certaine. Voilà qu'elle commençait déjà à douter des gens. Est-ce que le sentiment de panique et de peur seraient constants comme ça, tout le temps ? Sora avait décidé en son fort intérieur de refuser de se soumettre. Elle ne tuerait point. La jeune femme comptait survivre en ne faisant pas couler la moindre goutte de sang. Ce serait son choix et elle agirait jusqu'au bout de cette manière-là.

« Qu'importe la couleur… Ce n'est pas cela qui doit nous définir. Je veux être défini pour ce que je suis et ce que les autres sont... »

Sora avait envie d'ajouter d'autres mots, mais elle ne savait comment les dire. Elle se contenta de regarder à nouveau Hiro. Combien de regards s'étaient-ils échangés ? Elle avait l'impression qu'ils essayaient l'un et l'autre de se jauger et de lire dans l'esprit de l'autre. Peut-être n'était-ce que son imagination. Dire les mots à voix haute, c'était beaucoup plus dur. On se mettait davantage à nu. Ils ne se connaissaient pas vraiment, mise à part leurs noms, ils restaient deux étrangers. Pourtant, là où ils étaient, un lien solide ne pouvait qu'être important. Cela pourrait être un lien plus fort que ceux qui avaient lieu à l'extérieur, car les enjeux étaient bien différents.

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    Moving forward

           
    And once the storm is over, you won’t remember how you made it through, how you managed to survive. You won’t even be sure, whether the storm is really over. But one thing is certain. When you come out of the storm, you won’t be the same person who walked in. That’s what this storm’s all about.©️endlesslove
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▲ Brosse à dent
▲ Agenda
▲ Stylos
▲ Téléphone portable
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▲ Pansements infirmiers
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▲ Une miche de pain
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▲ Un lot de 3 stabilos
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   Lun 30 Oct - 11:48





Cette fille qui lui avait attraper la main sans doute par simple instinct d'être rassurer ou comme si cela pouvait encore la sauver, elle paraissait tellement fragile. L'être humain en lui-même l'était, mais cette étudiante paraissait jeune, elle n'avait clairement pas l'étoffe pour se retrouver ici, comme une jeune fille si pure avait put se retrouver là ? Pour son propre cas il ne se posait pas vraiment de question, il avait fait pas mal de connerie dans sa vie, mais pour les personnes qui avait toujours était droite, dont l’honnêteté était sans faille, qu'ont-t-ils fait pour se retrouver là ? Hiro n'avait pas le temps de niaiser et le tact n'avait jamais était son truc, alors il préférait afficher le tableau tel qu'il était même si cela devait heurter la demoiselle. Ce n'était pas son but mais comme on dis mieux valait prévenir que guérir … En prenant des gants il la mettait en danger plus qu'autres mesures, autant être clair dès le départ pour savoir dans quoi elle avait été embarquée, dans quoi tous avaient mis les pieds d'ailleurs … N'importe qui ici avait le pouvoir de tuer, ils étaient tous au même stade et certains ne se gênerait pas pour le faire. "Quand le pouvoir est rare, toute parcelle de pouvoir est tentante" Surtout si on peut sauver sa peau plutôt que celle des autres … Cependant même si Hiro n'avait un jour pas le choix il ne tuerait jamais qui que ce soit. Ce n'était pas un monstre et même en désespoir de cause il ne ferait jamais un tel geste à l'encontre d'une vie humaine …

"Je ne doute pas que l'on puisse aller loin pour survivre. Qui ne le ferait pas ? Mais, il y a survivre avec dignité et survivre avec bassesse." Ce qu'elle disait rejoignait parfaitement ses pensées, elle avait la même façon de voir les choses que lui sans même qu'ils se soient concertés au préalable. Elle ne bluffait pas, elle n'avait pas l'air d'être de ce style là. "Je ne serai pas de ceux qui courbent l'échine en suivant un chemin tracé par des hommes qui ne font qu'utiliser la bonne vieille méthode du diviser pour mieux régner. S'il y a un moyen de survivre en allant à l'encontre de ce qu'ils attendent alors je compte bien prendre ce chemin. Et toi ?"

« Je n'aurait pas dis mieux. » Lui avoua-t-il. Et pourtant rester sans propos était rare venant de lui. Elle lui ôtait presque les mots de la bouche. « Je ne suis pas du genre à baisser les yeux, au contraire, on ne me commande pas et ils pourront menacer de faire sauter ma tête, je ne tuerais personne. » Avoua Hiro avec fierté et sans la moindre hésitation. « Personne n'a le droit de choisir qui doit mourir ou non, pas même un dieu, l'être humain seul doit décider de sa fin avant sa dernière heure. »

Il n'était pas vraiment philosophe à l'ordinaire mais c'est exactement ce qu'il pensait en ce moment même. Il n'avait pas peur de dire les choses clairement il avait la nette impression que la Coréenne était sur la même longueur d'onde que lui. Plus il écoutait les instructions des organisateur plus ça le dégoûtait … Comment est-ce qu'ils pouvaient parler de la mort de manière aussi détacher ? On parle bien d'un jeu ou le principe est de tuer les autres, d'objet qui cause la mort et cela n'avait pas l'air de les affecter plus que ça. Parfois le Japonais se demandait comment ces gens-là arrivent à dormir la nuit … "Jamais..." Murmura la plus jeune à côté de lui. Hiro lui lança un regard en coin avant de reposer les yeux sur la scène macabre qui se jouait devant eux. "Ce n'est qu'une autre façon de nous diviser… en sapant toute confiance possible. N'ai-je pas raison ?" Le Japonais ne détacha pas son regard des organisateurs sentant les yeux de la belle se poser sur lui. Comment dire que la confiance était une chose si fragile que le Japonais ne pourras jamais tenter de nouveau l’expérience … Pourtant l'être humain n'est pas fait pour avancer seul, Hiro le savait, mais s'il pouvait éviter de se faire prendre méchamment pour un con comme à chaque fois il n'allait pas s'en priver.

« Pour moi il n'y a pas de confiance à avoir dès le départ, c'est le meilleur moyen pour crever si tu veux mon avis ... » Là dessus il semblerait que les paroles d'espoir en l'humanité ne soit pas partager par le plus grand … « La confiance ça se gagne et surtout ça se mérite … On ne peut pas la donner à n'importe qui sinon c'est la mort assurée ... »

Hiro était bien loin d'être naïf, il l'avait perdu il y a bien longtemps et ce depuis son plus jeune âge. Il n'a jamais été crédule sachant que la vie pouvait parfois ne pas faire de cadeau mais les autres restait le pire … Hiro avait du mal à avoir foi en l'humanité, ce n'est pas pour autant qu'il allait porter atteinte à leur vie … Son regard se posa sur la demoiselle la jaugeant l'espace d'un instant. Elle n'avait pourtant pas l'air d'être le genre à prendre des gens pour des cons, sans doute trop pure … Mais Hiro c'était reçus une bonne paire de claque la dernière fois qu'il avait pensé ça. C'était un peu le dilemme dans sa tête mais cette main qui avait serré la sienne et de laquelle il n'avait pas chercher à se détacher prouvait que quelque part en lui, il pouvait encore avoir espoir, confiance en certaines personnes qui ne le trahiraient pas … "Qu'importe la couleur… Ce n'est pas cela qui doit nous définir. Je veux être défini pour ce que je suis et ce que les autres sont..." Ce beau discours n'avait pas l'air de cacher la moindre épine et pourtant c'était dans la nature du Japonais de se méfier. Cela dis il ne pouvait pas donner tort à la Coréenne.

« Nous sommes ce que nous sommes c'est tout. S'ils nous voient comme des putains de chiffre je leur prouverais l'inverse même si je dois passer par la mort pour ça ... » Sauver sa peau allait être sa première occupation mais il comptait bien montrer à tout ces cons qu'ils s'en sont prit aux mauvaises personne. Former une team qui pourra sans doute les sauver lui passa par la tête, mais cela impliquait de faire confiance, être le master du vide n'avait rien de bien glorifiant, il allait falloir en passer par là et il le savait … « S'unir aux autres c'est donner sa confiance, et c'est quelque chose qu'on acquiert pas comme ça, pour ma part en tout cas. » Expliqua le Japonais en détournant les yeux de la demoiselle. Il avait sans doute besoin qu'une personne pure lui ouvre enfin les yeux pour l'aider à aller de l'avant …

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Hey loser, please take advantage of me. “I'm ruler.”Who is your master now ?
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Une fenêtre sur l'avenir | ft. Matsuda Hiro

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