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 Devil who keeps me awake feat. Tae Hwan







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Âge : 21 ans
Vague : Troisième vague
Nombre de victimes : 0
Coupons : 97
Contenu du sac : ◂ Une tenue de rechange (chemise, jean, sous-vêtements)
◂ Une trousse de toilette (cotons-tiges, brosse à ongles, brosse à dents, dentifrices, déodorant, crème)
◂ Un mouchoir en tissu
◂ Un carnet de notes muni d'un petit stylo
◂ Un briquet
◂ Un spray anti-moustiques
◂ Une petite flasque de whisky Nikka Tatsukeru
◂ Quinze cachets d'aspirine
◂ Un éventail
◂ Une miche de pain
◂ Une barre de céréales
◂ Deux bouteilles d'eau (1,5L)
◂ Une carte de l'île
◂ Une boussole
◂ Une lampe torche avec piles
◂ Deux kunai

Avatar : Im Jae Beom (JB; GOT7)
Statut RP : Disponible
Pseudo : Redjack
Messages : 148
Activité RP : 5









   Ven 6 Oct - 19:45


“devil who keeps me awake”
le 16 juillet 2017 à 1h34


C’est une vaste et poussiéreuse salle qui se dévoile à Jun, quand celui-ci pousse la porte principale du complexe hôtelier. Le jeune homme reste un instant immobile, sur le seuil, plissant un peu les yeux pour observer l’intérieur de la pièce… Avant de se retourner subitement, main serrée sur sa lampe torche, quand il croit entendre un bruissement quelques mètres derrière lui. Il regarde partout, paniqué, balaye les environs d’un cercle lumineux, pour constater qu’il n’y a rien, ni personne… Il amorce quelques pas en arrière, les yeux toujours rivé vers l’extérieur, s’immisçant à reculons dans la pièce d’accueil de l’hôtel, avant d’en fermer la porte. Il y reste néanmoins encore quelques secondes, épiant à travers les vitres crasseuses.

Finalement résigné à s’éloigner, toujours à reculons, il s’enfonce un peu plus dans la salle. Son regard suit fébrilement le faisceau lumineux qui passe de sol à murs, de murs à plafond, de plafond à mobilier. Un vieux comptoir d’accueil, des tapis usés, des tableaux et quelques fauteuils font office de décoration, tous recouverts d’une copieuse couche de crasse, rendant une odeur pesante de renfermé. C’est sûrement à ce moment précis que Jun réalise qu’il est bel et bien sur une île abandonnée depuis des années… Et qu’il sent une nouvelle vague de panique le prendre à la poitrine, le faisant se crisper un peu.

Le jeune homme porte ensuite toute son attention sur les escaliers. En haut, il trouverait bien une chambre tranquille, songe-t-il avant de s’en approcher doucement, grimpant les marches en silence, grimaçant à chaque fois que le bois grince imperceptiblement. Il longe alors un couloir au plancher tout aussi usé que le reste, relevant dans les coins ce qui semble être des toiles d’araignée devant lesquelles il a bien vite fait de détaler, pour mieux trouver refuge dans une chambre dont la porte est entrouverte. Il ne prend alors pas la peine d’en inspecter l’intérieur, se glissant à l’intérieur sans toucher le battant de la porte, qu’il vient ensuite pousser pour se donner l’illusion d’être tranquille.

Appuyé contre la porte close, le garçon retient son souffle le temps qu’il n’inspecte le tout… Avant de libérer tout l’air contenu dans ses poumons, terriblement rassuré de voir qu’il est bel et bien seul dans la pièce, qui n’avait aucune autre issue. Le mobilier y est un peu vieillot, à l’image de la salle de réception et du reste de l’établissement, mais témoigne d’un confort certain. Jun s’approche à petits pas du lit, avant de s’y asseoir, posant son sac à dos à côté de lui. Et à nouveau, il souffle profondément, le regard pendu au vide. Il l'a trouvé, son point d’arrivée.

Assis là, dans le noir et le silence, il réalise alors qu’il est éreinté… Et ne plus être en mouvement ne l’aide pas à se sentir serein, loin de là. Il s’allonge alors sur le côté, dos à la porte, sac serré contre lui, repliant les jambes pour se rassurer. La journée avait été forte en émotions… Et s’il avait déjà eu tout le temps de se sentir gagné par la panique et le stress, il n’avait pas encore eu l’occasion d’évacuer tout ça. Mais là, maintenant qu’il pense être un brin en sécurité et au calme, il sent toutes ces émotions remonter, une boule bloquée dans sa poitrine remontant tout doucement le long de sa gorge. Son nez et le haut de ses pommettes frémissent, sa cage thoracique se contracte, les larmes naissent au coin des yeux… Et là, il entend. La porte qui grince, les deux pas qui font craquer le plancher de la chambre. Sur le mur face à lui, il voit son ombre projetée, petite et ridicule, recroquevillé sur le lit, tressaillante. Mais Jun reste immobile. Il ferme les yeux, fort, chuchotant dans ce qui ressemble à un couinement ; « Laissez-moi dormir… Laissez-moi dormir… »


Dernière édition par Hak Jun le Lun 16 Oct - 22:19, édité 1 fois
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Âge : 20 ans
Vague : 3e vague
Amour : Si vous saviez...

Nombre de victimes : 3
Contenu du sac : .
Une tenue de rechange
Une tenue de rechange appartenant à Hyun Hee
Trois paquets de cigarettes
10 préservatifs
Un gel douche au parfum épicé
Son porte-feuille (un peu d'argent, des cartes d'identité, une photo de Hyun Hee)
Manteau militaire long


Un zippo
Un bracelet en paracorde
Une carte de l'île
Une lampe torche avec piles


Une miche de pain
Une barre céréales
Deux petites bouteilles d'eau
Une gourde d'eau avec filtreur


Une bombe-poivre (utilisations : 3/3)
Couteau de plongée à gaz


Avatar : Choi Seung Hyun (TOP - BigBang)
Statut RP : Peut toujours craquer !
Pseudo : LaMarquise
Messages : 55
Activité RP : 7









   Sam 14 Oct - 9:11

Tae Hwan souffle doucement sur les mots qu’il venait de graver sur le bois de la porte d’entrée du complexe hôtelier miteux qui tenait encore debout même après tant d’années d’abandon. Il observe un moment son œuvre. « Park Tae Hee », une façon pour son frère de savoir qu’il avait mis les pieds ici. Hyun Hee serait probablement aussi soulagé de savoir qu’il avait un couteau entre les mains… son arme favorite avant même de mettre les pieds ici. Pour faire peur, principalement… Ça lui avait pris enfant. Il était fasciné par les armes blanches. Et l’adolescent rebelle qu’il était en avait un jour planté un dans la main de son père alors que ce dernier voulait encore une fois l’abattre pour sa part sur son fils aîné… Le sentiment de puissance qui s’était pris de lui à cet instant, il ne l’avait pas assimilé à la confrontation directe avec l’autorité en place, mais plutôt à ce couteau… Son Saint Graal à sa façon. Bref… L’endroit était immense. Il supposait que Hyun Hee ne verrait pas la gravure s’il passait par une autre entrée, ce qui ne serait pas étonnant. Alors il allait devoir explorer un peu et répéter son acte de vandalisme.

Quelques longues minutes et courtes gravures plus tard, l’homme pousse une porte de chambre. Il y allait au petit bonheur la chance mais jamais imprudemment. Pourtant, il ne l’avait pas vue, cette silhouette qui occupait le matelas défoncé et plein d’humidité. Pas avant que le jeune homme à qui elle appartenait ne s’agite, puis commence à scander des paroles complètement inutiles et sans sens pour Tae Hwan. Il fronce les sourcils devant le singulier spectacle, refermant toutefois lentement la porte, ne perdant certainement pas le nord. Il ne voulait pas que d’autres viennent les déranger… D’ailleurs, le bruit du verrou qu’il pousse soudainement ne serait probablement pas pour rassurer l’autre. Si quelqu’un voulait vraiment entrer, ce simple verrou et cette vieille porte branlante ne le retiendraient pas. Mais, ils l’entendraient. C’était l’important. Lentement, Tae Hwan commence à marcher, appuyant bien chacun de ses pas pour que le garçon les entende, lents, sûrs, approchant indéniablement du lit qu’il occupait…

« Les couvertures ne protègent pas vraiment des monstres, mon garçon… », murmure Tae Hwan avec amusement d’une voix douce qui tranchait étrangement avec son regard noir. C’était amusant. La peur irradiait littéralement la pièce. Il l’avait vue dans le regard d’Hakuei la veille. Une terreur sans nom et incontrôlable. Et il la rencontrait à nouveau aujourd’hui. Mais pour ce qu’il en voyait, ce type n’avait pas autant le physique de l’emploi que celui qu’il avait sauvé de la noyade à leur arrivée. « Tu sais ce qu’ils font aux petits garçons effrayés, au cœur de la nuit…? »

D’un mouvement sec, Tae Hwan plante la pointe de son couteau dans le bois de la table de chevet, non loin de la tête de sa proie. Sans se presser, toujours avec des mouvements calculés, il marque lentement la table. D’abord une simple ligne droite. Mais il en profite pour y inscrire son nom, ainsi que leurs prénoms enlacés, à Hyun Hee et lui. Ce faisant, il ne quitte jamais bien longtemps du regard le peureux qui allait sûrement se faire dessus dans peu de temps.

« Jusqu’à quel point es-tu paralysé par la peur ? », demande soudainement Tae Hwan, amusé. Il observe le garçon un moment avant de finalement ajouter, joueur : « Et si je te disais que si tu ne lèves pas les bras au-dessus de sa tête pour agripper les barreaux du lit dans dix secondes, c’est dans ta peau que je grave ma prochaine marque ? Ça te fera bouger…? »

Il ne le ferait pas. Tae Hwan n’aimait pas les tâches ingrates et salissantes. Il laissait ça aux autres. Mais l’étudiant effrayé ne le savait pas, lui. Ça lui permettrait au moins de s’assurer qu’il n’était pas armé dans l’immédiat. Le Coréen ne désirait guère avoir une mauvaise surprise.

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PSYCHOPATH


« Tae Hwan, c’est le mélange incongru d’une génétique blasphématoire et d’un mode de vie abusif... Tae Hwan, c’est Lucifer ; un démon sous le couvert d’un ange. » © FRIMELDA

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   Lun 16 Oct - 23:25

Jun avait déjà expérimenté la peur. Mais ça n’avait jamais été aussi viscéral qu’en cet instant, ayant l’impression que chacun de ses sens se trouve affuté à la seconde où il perçoit cette présence dans son dos. Il voit la lueur danser sur le mur en face de lui, projetant son ombre recroquevillée sur ce piteux matelas. Il entend le grincement de la porte, le bruit brusque d’un loquet qu’on verrouille, les pas à la lenteur et à la lourdeur toutes calculées. Il sent sa peau se perler de frissons, les muscles de ses épaules, de ses bras et de ses jambes se raidir un à un. Sa bouche est entrouverte, sèche. Et sa respiration difficile, douloureuse, qui remonte dans ses oreilles, il la perçoit comme un décompte.

Évidemment, Jun ne bouge pas d'un pouce quand une voix profonde, rauque, mais surtout trop douce pour inspirer pleinement confiance glisse dans l’air. Bien sûr, il avait passé l’âge où il cauchemardait aux monstres tapis dans l’ombre sous sa couche… Mais c’était pour mieux comprendre que les monstres appartenaient au monde réel, et qu’ils avaient les traits les plus humains. « En êtes-vous un… ? » murmure le jeune homme dans une voix étouffée, alors qu’une larme lâche le crochet de son œil.

En temps normal, l’ancien étudiant en droit aurait sûrement trouvé de la répartie face à la question qui lui est ensuite posée. Mais là, terrifié et harassé, il se trouve bien incapable de riposter quoi que ce soit… A moins que ce ne soit le bruit d’une lame plantée à quelques centimètres de sa tête qui ne le dissuade pleinement de faire preuve d’un peu d’insolence. Il entend alors le couteau qui racle le bois, sans oser imaginer ce que l’autre était en train de graver. Ça devait être un cauchemar… Il avait dû rejoindre cette chambre et s’écrouler sur le lit, avant de sombrer dans un sommeil profond. Jun aurait de loin préféré que tout ceci ne soit effectivement que le fruit d’une mauvaise nuit…

Mais non. La voix profonde reprend, lui posant une nouvelle question. Jun hésite… Devait-il répondre ? Et si oui, quoi ? Il entrouvre la bouche, souffle un « Je peux bou- » rapidement coupé par des ordres. Ou plutôt, des menaces. Le garçon parvient à réenclencher sa nuque, secouant celle-ci pour opiner. « Oui. D’accord. » Il se met alors sur le ventre, étendant les jambes et des bras tremblants vers le haut de la couche, comme ordonné, pour resserrer une poigne qu’il n’avait pas imaginé pouvoir être aussi forte autour des barreaux de la tête de lit. Il avait comme l’impression que se mouvoir – même aussi peu – le sortait doucement de cette tétanie qu’était la sienne quelques secondes auparavant. Mais il avait bien conscience que ce n’était pas le moment de faire le malin. Et de toutes façons, sa peur se chargerait bien de l’en empêcher totalement.

« Je n’ai pas d’arme sur moi. » assure-t-il d’une voix un peu plus forte, mais toujours aussi suppliante. Tout en douceur, il fait pivoter sa tête sur le matelas, pour apercevoir l’autre étudiant. C’était un homme à la carrure imposante, hâlé de peau, aux traits durs et au regard terrifiant. Celui de Jun va ensuite à la table de chevet, où il devine des lettres… « Park Tae Hwan… Tae Hee… S’il vous plaît. » supplie-t-il ensuite, fermant les yeux où des petites gouttelettes sont encore accrochées. « Je suis arrivé aujourd’hui. Je… Voulais juste dormir. » murmure-t-il dans une voix qui trahit un proche sanglot. Il rouvre ensuite les paupières, pour regarder en coin son vis-à-vis, sans oser le regarder trop directement. « Vous n’allez rien me faire, hein ? » demande-t-il, comme pour essayer d’inciter l’autre étudiant. Il observe un peu plus… Et tente un timide « Je serai mort d’ici quelques jours… Ne perdez pas votre temps avec moi. » , comme si ça pouvait aider… Sans grande conviction, évidemment !

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ONLY THE VERY BEST
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Devil who keeps me awake feat. Tae Hwan

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