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 My ecstasy feat. Al Baghdadi Judas







avatar
Âge : 18 ans
Vague : Classe originelle
Amour : Papillonne

Nombre de victimes : 4
Contenu du sac : .
Un paquet de 60 lingettes pour le visage (concombre)
Calepin à dessin + fusains (4)
Huit comprimés d'ecstasy
Bouteille de shampoing
Savon en pain (fleur de coton)
Une trousse de voyage (déodorant, eyeliner noir,
baume à lèvres, crème à mains, gloss, brosse à dent, dentifrice)
Une paire de bottes de combat
6 préservatifs
Une tenue de rechange (large hakama gris +
kimono noir décoré d'une grue blanche)


Une boussole
Une carte de l’île
Un briquet à barbecue
Une lampe torche avec piles
Un thermos


Trois petites bouteilles d’eau
12 sachets de thé
Bocal d'oignons dans le vinaigre



Avatar : No Min Woo
Statut RP : Peut toujours craquer !
Pseudo : LaMarquise
Messages : 106
Activité RP : 3









   Dim 1 Oct - 8:59


Le 27 juillet 2017 || 14h18
Le complexe hôtelier
Une chambre

Pouvait-on parler de journée détente sur cette île ? Pourtant, c’était presque le cas… Ranmaru avait rejoint le complexe hôtelier de façon un peu imprévue très tôt ce matin en apercevant au loin des nuages bien noirs qui menaçaient d’exploser dès qu’ils réussissaient à se glisser au-dessus de sa tête. Il avait bien fait d’ailleurs. L’après-midi était entamé depuis un petit moment à présent et l’orage battait son plein. Le tonnerre grondait et roulait dans le ciel comme si on avait mis en colère quelques dieux particulièrement caractériels. La pluie battait violemment contre le carreau de la chambre dans laquelle Ranmaru avait élu domicile, une chambre des plus banales qui se situait à l’étage le plus haut de ce petit complexe hôtelier pas aussi imposant que ceux qu’on trouvait à Séoul, loin de là. Il avait besoin de ça. Ce genre de météo. En partie parce qu’après cet orage, les températures risquaient de connaître une chute plus que salutaire pour eux. Mais aussi parce qu’il n’y avait rien qu’il aimait plus qu’une pluie se fracassant paresseusement contre le carreau pendant qu’il lisait ou somnolait.

C’est cette deuxième option qui l’avait remportée. Il avait moins besoin de sommeil aujourd’hui qu’à d’autres moments, ayant réussi à étrangement bien dormir cette nuit, mais dès qu’il pouvait se reposer un peu, Ranmaru n’hésitait pas. Or, cette fois, il avait fait une petite folie qui pourrait lui coûter cher. Il avait sorti de son sac le paradis en cachet qu’il avait apporté avec lui. Choisissant soigneusement un comprimé d’un joli vert pastel avec un petit papillon estampillé dessus, Ranmaru avait croqué de ses belles dents blanches et régulières. La moitié seulement. C’était déjà trop. Mais l’ecstasy avait malgré tout été prise. Et le sachet rangé soigneusement dans son sac, lequel avait trouvé le dessous du lit sur lequel il était installé. Puis, il s’était étendu, son ample kimono noir à la haute grue blanche s’ouvrant autour de sa silhouette alanguie, le hakama gris épousant paresseusement ses jambes longilignes. Et ainsi, il commence à somnoler et rêvasse au rythme de la pluie, satisfait, confortable peut-être même pour la toute première fois depuis son arrivée ici.

Puis il entre…

Avait-il entendu les pas de l’homme ? Ranmaru pense que oui, mais c’était un peu distant dans sa tête. Son corps était détendu, presque offert. Sa tête reposée. Il avait l’impression qu’il ne pourrait plus jamais paniquer de toute sa vie ! Son grand regard de biche s’ouvre, ses longs cils balayant ses joues blanches quelques fois alors qu’il cligne des yeux pour essayer de chasser le sommeil. Il était beau, magnifique. Son regard était plus bridé que le siens, plus étroit, mais allongé sur les tempes. Il y avait dans ces belles obsidiennes de ténèbres qui lui servaient d’iris une lueur prédatrice. Un loup alpha. Ranmaru a un petit soupir d’envie alors qu’il aurait dû avoir peur. Il comprenait déjà devant quel genre d’homme il se tenait. Les étudiants dangereux étaient peut-être nombreux sur cette île, mais ce genre-là…? Non. Ils étaient rares. C’était exactement comme ce qu’il était lui-même. Un danger différent de celui simplement physique. Cet homme-là, il l’avait déjà vu. Il savait, oui… Les autres étaient comme des papillons attirés par sa lumière. Et ils se brûleraient les ailes tôt ou tard.

« Judas. », murmure lentement l’artiste martial. Il prend une profonde inspiration, murmurant quelques mots en japonais qui se perdent de toute façon dans l’oreiller. Puis, il en revient à son vis-à-vis. « Ferme la porte. Ils vont entrer eux aussi. »

De qui parlait-il, exactement ? Personne en particuliers, à dire vrai. Les autres joueurs. Ceux qui auraient potentiellement pu se trouver dans les environs… De Min Hyuk aussi, peut-être. Ce garçon étrange qui se faisait passer pour Edge. Puis qui l’ignorait une fois le jour levé. Celui qui était tombé dans les filets de la belle panthère noire qui se tenait à présent devant lui.

« Alors ? », demande soudainement le Japonais, un fin sourire étirant lentement ses lèvres. Il se redresse un peu, se donnant des allures de diva d’une autre époque qui aurait tout juste fumé un peu d’opium d’une pipe en or gravée d’émeraudes. « Min Hyuk a-t-il tué pour toi, mon chat ? »

Les murs avaient des oreilles. Ou Ranmaru en avait, en tout cas. Il avait vu la scène fort particulière qui s’était jouée pendant le cessez-le-feu, à l’hôpital. Et quelle scène !

« Tu vas jouer avec lui ? Le briser ? Il était dans ma classe, tu sais. Il cache bien son jeu. Ses airs d’ange cachent le fait qu’il est tombé, comme nous tous. Comme Lucifer. Prends garde. Et ne le rate pas, s’il-te-plaît… »

Sur ce, il se laisse à nouveau tomber contre le matelas. S’il le fallait, il saurait se défendre. Mais il préférait encore s’offrir à la vue de l’autre sans plus. C’était sa journée de congé. Par pitié…

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RANMARU
© FRIMELDA
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Âge : 20
Vague : 2ème vague
Amour : Capable d'aimer l'île entière

Nombre de victimes : 5
Contenu du sac : .
◂ Une miche de pain
◂ Une barre de céréales
◂ Deux à trois bouteilles d'eau (1L5)
◂ Une carte de l'île avec ses zones
◂ Une boussole
◂ Une lampe torche (avec piles)

◂ Une liseuse kindle avec 300 livres + chargeur
◂ Un paquet de cookies
◂ 2 paquets de cigarettes (24/25)
◂ 2 briquets
◂ Un petit bloc notes + 2 stylos noirs
◂ 1 tenue de rechange (t-shirt + pantalon + sous vêtement)
◂ Un déodorant
◂ Un parapluie pliable
◂ Une trousse de toilette (Brosse à dents + dentifrice + peigne + shampoing + savon)
◂ 2 sucettes
◂ Un scalpel

Avatar : Lee Jun Ki
Statut RP : Indisponible
Pseudo : Venom
Multicomptes : Khan Dewei

Messages : 140
Activité RP : 6









   Sam 7 Oct - 22:35

C’était la première fois qu’il mettait les pieds dans cet endroit, dans le grand hôtel de l’île. Il n’aurait très certainement pas prit le temps d’y aller s’il n’avait pas reçu cette goutte sur le visage. Le ciel s’était noircit rapidement, et la pluie n’avait pas mit longtemps à suivre. C’était le seul endroit assez proche pour qu’il puisse s’abriter. La pluie amènerait l’air frais, mais s’il était trempé jusqu’à l’os, elle amènerait aussi la mort pour le pauvre Judas.

Le temps et la situation actuelle de l’île semblait avoir plongés l’endroit dans un sommeil qui ne pouvait être interrompu. Le silence régnait ici en maître,  et le brun n’était pas là pour le déranger. Si rien ne le forçait à le faire, évidemment. Il parcourait les couloirs et les pièces en touchant les murs du bout des doigts ; ils étaient glacés. Il avait beaucoup de mal à se dire que des gens avaient pu vivre ici. Qu’il y ait eu de la vie sur cette île tout court, en fin de compte. Est-ce que des étudiants avaient déjà fouillés les lieux ? Très certainement oui. Est-ce qu’il pouvait-y avoir des étudiants ici, à l’heure actuelle ? Pourquoi pas… La prudence est de mise. Judas ne se ferait pas avoir. Il évoluerait dans les ombres s’il le faut, si bien qu’elles même seraient incapables de le distinguer.

Il montait les grands escaliers, faisant attention à ne pas faire de bruit. Si un jeune les descendait, il savait qu’il ne serait sans doute pas vainqueur. Mais plus il montait, et plus il se rendait compte que lui seul semblait se déplacer ici. Il ne devait pas être seul, mais il ne voulait pas tomber face à quelqu’un. Pas maintenant, pas aujourd’hui. Il arrivait à l’étage et se rendait compte qu’un grand nombre de porte étaient fermées, à clé ou non. Il ne tenterait pas de les ouvrir, il y avait sans doute des gens derrière. Des prédateurs en train de prendre du repos pour être en pleine forme pour leurs proies, et les proies qui se reposaient pour leurs échappés… Peut-être que le malheureux de la chambre neuf se ferait massacrer par l’occupant de la chambre dix ? Il y songeait en souriait, ses doigts caressant la poignet de porte de cette dernière chambre fermée.

Puis il y avait une porte ouverte. La seule du couloir en fin de compte… Une chambre qui avait été fouillée et quitté précipitamment ? Peut-être qu’il n’y avait rien après tout…. Ou en un mot, le diable. Mais c’était plus fort que lui il avait été obligé de s’approcher. De poser sa main sur la poignet pour avoir un contact avec le métal froid. Il n’appuyait pas dessus, il ferait sans doute peur à la personne derrière la porte… Mais est-ce qu’il s’en souciait ? En vérité, non.

Il pénétrait dans la pièce, sans bruit. Mais il n’était plus seul désormais ; un garçon était allongé sur le lit, dans une tenue bien peu propice à la survie sur l’île. Il semblait être là pour se détendre plus que pour se reposer, et même si Judas était là, il ne semblait pas plus alarmé que ça. En fin de compte, l’irakien se rendit compte qu’il n’était pas du tout dans l’optique de s’enfuir, ni même de faire quoi que ce soit d’autre. Il l’invitait à entrer, et à refermer la porte. Mais avant ça, il avait prononcé son prénom, dans un murmure si léger qu’il aurait pu ne pas l’entendre. Comment pouvait-il connaître son prénom ? Lui qui aimait se faire discret, il se rendait compte que la liste de personne au courant de son identité, sans avoir eu besoin de se présenter, commençait à se faire longue. Il réfléchirait plus tard à comment remédier à ce petit souci.

Pour l’instant, il se contenta d’écouter. Une fois totalement dans la pièce, il posait le bout de ses doigts contre la porte pour la refermer derrière lui, refermant même le verrou. L’idée d’être dérangé ne lui plaisait pas, surtout face à l’énergumène qu’il avait en face de lui. Un énergumène qui semblait voir des fantômes autour de lui. Et qui avait l’air dans un état bien pitoyable.

Judas ne parlait pas, il écoutait l’inconnu. L’inconnu qui semblait en connaître bien plus qu’il n’y paraissait. Où l’avait-il vu avec Min Hyuk ? Comment connaissait-il cette histoire ? Peut-être que le jeune garçon qui avait tué pour le brun ne le connaissait ? Tout ça ne lui plaisait pas. Il prenait le temps d’observer son visage, pour s’en souvenir… Peut-être qu’il devrait songer à l’éliminer un jour ? « Est-ce que tu penses que des gens sur cette île oserait me dire non ? » Pas ceux qu’il avait choisi, presque comme des élèves. Des gens à l’esprit faible ou assez tordu pour succomber à l’infime part noire qui vivait en chaque être humain. La seule qui valait vraiment le coup d’être réveillée sur cette île selon Judas. « Je n’ai pas encore décidé quoi faire de lui. Pour l’instant il m’est utile. Il a exécuté cette fille comme je le lui ai demandé. » Il répondait à sa question en réfléchissant à son propos. Min Hyuk cacherait bien son jeu, alors ? Un lent et large sourire étirait sa bouche, dévoilant de belles dents blanche, pendant qu’il ajoutait dans un murmure. « Tout le monde cache son jeu ici. Il finira par me montrer qui il est vraiment un jour. Ne te fais pas de soucis pour sa belle frimousse. »

Pourquoi voulait-il tant le voir souffrir ? Cette idée excitait l’étranger, bien étrangement. Il ne s’était pas attaché au petit Min Hyuk, pas encore. Il pouvait s’en débarrasser. Mais pas parce qu’un autre le lui demanderait. Pas pour n’importe quelle raison. « Pourquoi est-ce que je devrais te faire ce plaisir ? Qu’est-ce que sa mort pourrait me rapporter ? » Questionnait-il en s’appuyant contre le mur après avoir retiré de son dos son sac. Il en sortait un paquet de cigarette et un briquet ; il pouvait se permettre de se détendre avec une cigarette. L’autre semblait trop stone pour lui faire quoi que ce soit. « Tu ne m’as pas dis ton nom. D’où est-ce que tu viens ? » Avant même de lui demander quoi que ce soit, il aurait sans doute pu se présenter non ? C’est ce à quoi il songeait en allumant sa cigarette, tirant lentement dessus avant d’expirer la fumée par ses narines. « Comment connais-tu le mien, de nom ? » Ce léger point faisait toujours sourire Judas. Ils prononçaient tous son prénom comme ils le lisaient. Il avait fini par s’habituer. Mais dans sa langue natale, ça n’avait rien à voir. Aah, les langues asiatiques…

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Tu me crois la marée, et je suis le déluge.
« You said you liked storms. So I let you in. Turns out you can only handle a little rain. I am the violence in the pourring rain. I am a hurricane. »
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