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 Petit chat feat. Seo Amadeus







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Âge : 18 ans
Vague : Classe originelle
Amour : Papillonne

Nombre de victimes : 6
Contenu du sac : .
Un paquet de 60 lingettes pour le visage (concombre)
Calepin à dessin + fusains (4)
11 comprimés d'ecstasy
Bouteille de shampoing
Savon en pain (fleur de coton)
Une trousse de voyage (déodorant, eyeliner noir, baume à lèvres, crème à mains, gloss, brosse à dent, dentifrice)
Une paire de bottes de combat
6 préservatifs
Un miroir de poche
Un paquet de cigarettes
Une tenue de rechange (large hakama gris +
kimono noir décoré d'une grue blanche)


Une boussole
Une carte de l’île
Un briquet à barbecue
Une lampe torche avec piles
Un thermos


Trois petites bouteilles d’eau
12 sachets de thé
Bocal d'oignons dans le vinaigre



Avatar : No Min Woo
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   Dim 1 Oct - 8:34

Le 18 juillet 2017 || 22h56
Le ponton
Plongé dans l'eau

S’approcher du ponton était toujours un jeu dangereux. L’endroit était carrément une offrande aux regards curieux. Il était facile de s’y faire repérer, ce que peu de joueurs appréciaient, pour peu qu’ils aient un brin d’intelligence. Ranmaru était de ceux-là. Mais parfois, les avantages faisaient pencher la balance. Et son ventre grondant était décidément un très bon argument. S’il y avait bien une chose que le jeune homme avait appris sur cette île, c’était la faim. Et il n’aimait pas ça du tout. Alors aujourd’hui, il avait pris la très sérieuse décision de pêcher, mais de ne pas le faire en vain. Et si la plupart des joueurs pensaient encore que le hameau pêcheur était l’endroit par excellence pour ça, lui savait qu’il valait mieux aller faire un peu de pêche au « filet » du côté du ponton. Ranmaru avait donc traîné dans le coin toute la journée, sans jamais approcher l’eau pour ne pas être aperçu. Il avait vu quelques jeunes passer sans jamais s’arrêter. Il avait même assisté, curieux, à un combat bref duquel un des deux garçons s’était enfuit en voyant qu’il n’aurait pas le dessus. Mais le soleil déclinait, cédant sa place à la lune. Et depuis, il n’avait plus vu personne.

Vêtu de ses habits de rechange qui sècheraient plus rapidement vu la légèreté du tissu (et qui lui sauvaient la vie en cette période caniculaire !), Ranmaru s’approche finalement de l’eau. Il garde son sac au dos, pas assez téméraire pour le laisser derrière lui. Il ne voulait pas le perdre au profit d’un joueur rusé qui passerait dans le coin. Dès qu’il entre dans l’eau, le large hakama gris s’imbibe d’eau, devenant lourd. Ça n’empêche pas Ranmaru de se glisser souplement plus loin dans l’eau, contournant le ponton. Tout autour de lui flottait son kimono, la grue blanche sur le tissu noir semblant prendre son envol au gré des vagues. Le vêtement recouvrant son torse et glissé sous le hakama, d’un blanc qui fut jadis plus pur qu’après son passage sur l’île, menaçait de s’ouvrir à chacun de ses mouvements. Mais Ranmaru ne pensait qu’à une chose : le poisson… C’était peut-être son erreur. Parce qu’alors qu’il glisse sa veste d’étudiant dans l’eau, réussissant à coincer une de ces bêtes frémissantes dans le tissu, il entend du bruit, sursaute.

Le Japonais tourne vivement la tête vers le nouveau venu. Une silhouette mince, presque délicate, sûrement en grande partie de par le très jeune âge du garçon qui le regardait de ses grands yeux bridés. Loin de lui l’idée de le sous-estimer… Mais Ranmaru change malgré tout son attitude, un sourire charmeur étirant ses lèvres.

« Bonsoir, chaton… », susurre-t-il doucement, ne relâchant pas la veste contenant le poisson qui se débattait toujours dans son ardant désir de retrouver l’eau. Ranmaru aussi aimerait retourner chez lui. Mais on ne peut pas toujours faire ce qu’on désir… et ce poisson allait finir dans son estomac, rien d’autre. « Qu’est-ce que tu fais ici à cette heure ? Il est bien tard pour un joli petit chat comme toi… »

Il baisse les yeux vers sa prise, ses longs cils noirs balayant ses joues blanches. Indiquant ainsi le poisson du regard, il tente finalement de sortir de l’eau, sans quitter son attitude charmeuse.

« Tu me laisses sortir d’ici ? Nous pourrions partager le poisson. C’est une grosse prise… Tu as faim, mon petit chat ? », demande le Japonais en ayant un petit sourire tout mesuré pour le nouvel arrivant. Il aurait bien retrouvé le plancher des vaches rapidement, mais il craignait un peu que le gamin soit armé et le lui fasse regretter. Et il ne voulait pas perdre sa succulente prise dans le branle-bas de combat ! « On peut peut-être même le faire griller. Mais pas ici. Tu auras remarqué qu’on est bien à découvert dès qu’on met les pieds près du ponton… »

D’ailleurs, le jeune homme s’en était approché. Il ne devait pas avoir visité ce lieu encore. Et l’obscurité cachait l’état lamentable dans lequel le ponton était…

« Tu peux approcher. Je ne vais pas te faire mal… »

Approcher et tomber entre les lattes prêtes à céder à tout moment, histoire de se retrouver dans le même état que lui, peut-être un brin plus égratigné, oui !

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RANMARU
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► Une barre de céréales
► Deux bouteilles d'eau (1L5)
► Une carte de l'île avec ses zones
► Une boussole
► Une lampe torche (avec piles)


► Une tenue de change
► Une pommade hydratante à l'orange
► Un tube de pommade contre les piqûres d'insectes
► Une console portable
► Un sachet de chupa chups (6)
Crime et Châtiments de Dostoïevski
► Un chat en peluche
► Un gilet blanc en laine
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► Un petit réveil
► Un T-shirt Battle Royale

► Une paire de jumelles de chasse


Avatar : Sasaki Toman (Toman - XOX)
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   Mar 10 Oct - 20:12


Il sifflotait. Joyeusement. Macabrement. Son arrivée sur l’île sonnait comme un merveilleux songe, extatique. Il revoyait encore, lorsqu’il fermait quelques instants ses paupières fines, les charmantes images qui l’avaient accueilli. C’était...totalement fou. Incroyablement. Térébrant. Il sentait encore son petit corps frissonner sous la violence des flots, qui l’avaient frappé de plein fouet. Il entendait encore les hurlements qui avaient déchiré l’air saturé d’une tension qu’il n’aurait su réellement nommer. Et, plus que tout, il se remémorait avec une certaine joie la panique générale, les étudiants en pleurs, parfois en pleine crise. Rien à voir avec ce qu’il avait pu vivre par procuration, dans tous ces jeux ridicules qui n’existaient qu’à travers des écrans plasma ! Même cette factice « réalité virtuelle » paraissait mensongère, à côté de cet épisode prodigieux... Il s’arrêta, passa une main frêle dans ses cheveux clairs pour reprendre sa respiration qui se saccadait légèrement sous l’excitation. Cela faisait trois jours. Trois jours déjà ! Les souvenirs étaient pourtant là, vivaces, indélébiles. Fantastiques. Quand parviendrait-il à réaliser pleinement qu’il avait été choisi ? Que lui –lui- parmi tous les autres, avait été  sélectionné. C’était une grâce : quelque chose de prodigieux. Il le savait, en était intimement convaincu, et ce jusqu’aux tréfonds de son être fébrile. Être qui réclamait pourtant le sang. Car il fallait tuer : évidemment qu’il fallait tuer ! Il fallait abattre, massacrer, éliminer. Eradiquer. Mais comment ? Qui ? Cela faisait déjà quelque temps que des scénarios se formaient peu à peu dans son esprit débordant d’une imagination morbide. La réalité, cette réalité, contrairement à l’univers fictif de tous ces jeux auxquels il s’était essayé, représentait de nombreuses difficultés. En tête de liste, le fait qu’il ne disposait pas d’une seule arme. C’était pénalisant...mais davantage excitant. Car il fallait réfléchir. Echafauder. Tout au moins, se l’imaginait-il. Il tentait de visualiser un immense échiquier sur lequel il déplaçait les pièces avec une extrême lenteur. Exquise. Prendre son temps : c’était le mot d’ordre. Mot d’ordre fortement mis à mal par ses envies qui, au bout de trois jours seulement, devenaient plus que pressantes. Obsessionnelles. Et il s’en maudissait. Ne fallait-il pas faire les choses dans les règles de l’art ?

Il se mouvait avec aise dans la pénombre, son corps menu dissimulé par les pans d’ombres que formaient les arbres sur le sol meuble. Amadeus n’avait pas peur. Pour le moment. Livré à lui même et à ses sens, il se débrouillait mieux qu’il ne l’aurait cru. Physiquement, il était faible. Il le savait. C’était certainement ce qui le sauvait. Amadeus restait encore lucide quant à ses capacités. Mentalement parlant, il était supérieur aux autres, se reconnaissait supérieur. Car il était aimé. Mais cela ne suffisait pas. Evidemment.
Dans sa marche rêveuse, il ne prit pas attention au paysage qui évoluait, se transformait sous ses yeux. Il déboucha bien vite sur une zone dégagée, une étendue d’eau. Son regard fut aussitôt attiré par une silhouette qui se déplaçait avec grâce et lenteur au milieu des eaux. Amadeus ne put s’empêcher de l’admirer quelques instants, fasciné malgré lui. Hypnotisé. Il fit un pas, suspendant ses pensées fiévreuses, s’approcha. D’abord avec méfiance, puis un peu plus posément, alors qu’il admirait le profil délicat qui se dessinaient sous les rayons lunaires. Le garçon fit un nouveau pas, comprit que l’autre étudiant péchait. Etrange situation, qui n’en était certainement pas moins nécessaire. Ses yeux songeurs se posèrent sur l’homme. Ce dernier se tourna vers lui, lui sourit. Amadeus fronça faiblement les sourcils. Cette expression était trop douce. Trop belle. Il était séduit malgré lui. Et il n’aimait pas ça.
Guidé par le son clair de sa voix, il s’approcha un peu plus. Plongeant ses yeux en amande dans les siens, il rendit sous sourire, un tantinet plus espiègle. Déjà, l’esprit de l’adolescent travaillait. Serait-il sa première victime ? Peut-être pouvait-il le prendre par surprise en lui sautant dessus pour le faire basculer sous l’eau, y maintenir quelques instants sa tête, l’immobiliser...pour le noyer ? La technique était classique. Peu réalisable. Même si l’autre était particulièrement fin –non, gracile convenait certainement mieux- Amadeus ne voulait pas tenter le diable. Il ne voulait pas creuser sa propre tombe sur un geste spontané et stérile. Le « chaton » offrit une petite moue, angélique. « Il n’y a pas d’heure pour une petite promenade nocturne ... » rétorqua-t-il sur un air ingénu. Sa voix transpirait une profonde innocence. Il ne regardait pourtant avec les yeux d’un prédateur. Y avait-il un moyen de le tuer, si possible rapidement ? L’inconnu devait certainement prendre conscience de sa position de faiblesse. Il était à découvert, représentant une proie facile. Mais, à son plus grand regret, le garçon ne disposait pas d’une seule arme. Mais l’autre ne le savait pas. Et derrière ses paroles enjôleuses, Amadeus distinguait comme un semblant de piège. N’était-il pas en train de l’amadouer ? Certes, ses yeux noisettes ne pouvaient se détacher de cette face profondément envoûtante. Mais il était encore trop lucide pour se laisser berner jusqu’au bout. Il s’approcha juste au bord du ponton, refusant cependant d’y poser le pied. « Je préfère te laisser approcher ! » minauda-t-il d’une petite voix. Feignait-il une attitude enfantine, rassurante ? Allez savoir. Certains automatismes subsistaient. « D’autant plus que les chats comme moi craignent l'eau ... » Amadeus sourit encore. Il préférait le regarder de loin, plutôt que d’approcher cette étendue d’eau sombre. L’autre joueur avait l’air trop parfait –trop calme- pour lui inspirer confiance. Il était le premier à se méfier de ceux qui paraissaient inoffensifs !..

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« GOD SAVE ME »
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   Mar 24 Oct - 4:45

La voix du garçon est jeune, fraîche. Pas encore très masculine, mais pas pour autant dénuée de charme. Ses airs innocents lui allaient bien, presque trop bien, comme un rôle parfaitement rôdé, fait sur mesure pour l’acteur. Ses grands yeux brillaient de cette innocence. Dieu… soit il allait se faire manger tout rond, celui-là, soit il allait faire un vrai carnage. Ça dépendait un peu de quoi il était capable. Ranmaru ne voulait pas en juger, de peur de se brûler les doigts. Il verrait par lui-même, en apprenant à le connaître. Parce que ça lui semblait assez évident : il voulait savoir ce qui se cachait sous ce joli regard de poupée. Quoi qu’il en soit, pendant un instant le Japonais croit gagner. Parce que voilà que le petit approche… jusqu’au bord du ponton, même. Il se lècherait presque les lèvres de délice… Mais soudainement, le garçon arrête net. Il n’avance plus, ne semblant pas vouloir s’aventurer de trop près. Dommage. C’eût été si facile de profiter de son déséquilibre pour glisser ses doigts autour de son cou fin, le faire sombrer tout au fond de l’étendue d’eau calme… Mais soit. Ranmaru a un petit clin d’œil pour le jeune homme alors que ce dernier fait preuve d’un peu de répartie. Amusant.

« Miaou. », taquine Ranmaru tout en étouffant un rire presque lascif. Mais il n’en tirerait rien de plus en ce sens, malheureusement. Alors finalement, il prend le parti d’approcher. Mais pas directement. Il était trop prudent pour ça. Il contourne plutôt largement le ponton, demandant tout en commençant ensuite à rejoindre la rive : « Reste où tu es, chaton. Je ne voudrais pas mouiller ton joli pelage. »

Et surtout, il ne voulait pas s’exposer aux griffes potentiellement acérées. Il avait vu de petites choses sans grande ambition se transformer en véritables meurtriers, ici. Des gens de sa classe qui ne payaient pas de mine, à la base. Alors mieux valait faire attention.

« Je m’appelle Ôtani Ranmaru. », se présente le jeune homme tout en sortant finalement de l’eau, ses vêtements traditionnels imbibés de celle-ci, lui collant à la peau lourdement. C’était un détail, pour le moment. Il avait toujours son uniforme de rechange, si jamais… Avec un peu de chance, il n’était pas trop mouillé de son escapade dans les ténèbres humides de la mer ! « Je suis de la classe originelle. Tu sembles bien frais, chaton. Tu viens d’arriver ? Comment trouves-tu ton expérience, jusqu’à présent ? »

Il ouvre sa veste d’un coup dès qu’il est assez loin de la rive, histoire de laisser tomber le poisson au sol. Parfait… Ils pouvaient bien partager. Il était sérieux, oui. Quelque chose avait piqué l’attention de Ranmaru chez ce garçon dont il espérait bien connaître le nom bientôt.

« Tu sembles bien moins paniqué que tu ne le devrais. Que caches-tu sous ce joli minois fort innocent ? », taquine le Japonais tout en faisant un petit clin d’œil au cadet des deux. Ça l’amusait parce que s’il ne se trompait pas sur le genre de caractère que cet étrange calme cachait, alors il se revoyait un peu à cet âge… Certes, ça ne faisait pas bien longtemps, mais Ranmaru se comprenait ! « Je suis curieux quant à la pastille qui se love contre ta nuque. Tu connais sa couleur ? »

Lui connaissait approximativement la sienne. C’est-à-dire qu’il n’avait encore fait confiance à personne pour la lui donner avec justesse. Ça avait été compliqué jusque-là. Surtout qu’en vrai, il ne laissait pas vraiment de joueurs approcher de sa nuque… Pourtant, Ran voulait jouer le jeu. Il voulait sortir d’ici, prouver à tout le monde qu’il était du côté des vainqueurs. Qu’il était vraiment le guerrier qu’on avait voulu faire de lui…

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RANMARU
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   Sam 11 Nov - 21:08


Il l’observait tranquillement de ses grands yeux malicieux, lui rendant son regard. Amadeus demeurait étrangement calme face à cette personne qui exerçait pourtant sur lui une attraction toute particulière ! Curieuse sensation qu’il n’avait jamais éprouvé auparavant : à croire qu’il se trouvait devant un semblable. Etait-ce seulement possible ? Son instinct semblait bel et bien le guider dans ce sens. Le garçon se trouvait certainement face à la plus belle créature qu’il n’avait jamais vu. Peut-être l’une des plus dangereuses, de surcroît. Lui-même savait ô combien il fallait se méfier de ce qui avait le don de nous ravir la vue et l’âme. Il avait pourtant un certain mal à maîtriser son envie de s’approcher de l’autre, l’admirer de plus prêt, l’étudier !... D’autant plus que l’étudiant continuait le petit jeu qui s’était imposé tacitement entre eux. Il ne put s’empêcher de vibrer sensiblement au son incroyablement caressant de sa voix qui résonna une nouvelle fois dans l’air nocturne. Il se demandait bien combien de personnes avait-il pu dévorer de la sorte, avec ses manières charmantes et son allure gracile.

Amadeus leva les mains en l’air, faussement ingénu. « Je ne bougerai pas d’un poil, promis » s’amusa-t-il à lancer, trouvant qu’une nouvelle référence féline ne serait plus de trop dans leur semblant de conversation. Pour l’instant, il était évident qu’ils s’étudiaient mutuellement. Le garçon se demandait bien de quelle façon il aurait pu lui sauter à la gorge : si cela était même envisageable. Et il devait, sereinement, une attitude un peu similaire chez l’autre jeune homme. Ses yeux brillant sous la lumière nocturne s’affutèrent un peu plus en le regardant sortir de l’eau. Même trempé de la sorte, il conservait son attitude digne. Le cadet se sentait presque envieux de ce charme naturel. L’autre était tout à fait le genre « d’adulte » qu’il aurait aimé devenir. S’il en avait encore la chance, cela allait de soi.

« Ranmaru ». Le nom était joli. Japonais, évidemment. Il le prononça en silence, affichant un sourire qui se voulait angélique. A l’instar de cet homme, il aimait la sonorité de son prénom. Et c’était rare. D’ordinaire, il méprisait allègrement tout autre individu que lui-même. Et l’individu venait de la classe originelle. Rien que ça ! Il ne se trompait pas lorsqu’il l’avait perçu comme un prédateur. Cela était certainement motivé par ses allures, gracieuses, de panthère. Bien vite, Amadeus comprit qu’il ne pourrait pas le tromper : Ranmaru semblait déjà avoir distingué ce qui se cachait derrière ses traits juvéniles. « Je viens d’arriver il y à trois jours de cela. » Nouveau sourire. Sourire un peu moins faux, un peu plus vrai. Malsain.  « Je la trouve...simplement extatique » Sa voix chantait. Le ton était donné : l’un comme l’autre ne semblait pas ignorer ce vers quoi tendait la nature de leur interlocuteur. Il haussa les épaules, jouant à nouveau de cette facette faussement ingénue qui lui était si propre. « Je me demande bien ce que je pourrais cacher ... Peut-être quelque chose de semblable à ce que tu dissimules derrière ton air enjôleur ? » Il venait de prendre le même air taquin que son interlocuteur, eut un rire léger, clair. Ses iris espiègles restèrent rivés sur lui. « Mon nom est Seo Amadeus. Enchanté, Ranmaru » lança-t-il de sa voix enfantine. Il fallait bien que lui aussi se présente, n’est-ce pas ? D’autant plus qu’il ne voyait pas l’intérêt de dissimuler plus longtemps son identité à une personne qu’il trouvait si intéressante.

A sa dernière question, le garçon fit un signe négatif de la tête. « Aucune idée. » Il n’en savait absolument rien, en effet. Ce n’était pourtant pas faute de s’être interrogé là dessus ! Mais il fallait accorder sa confiance à quelqu’un, et Amadeus ne s’en était pas encore senti capable. Peut-être aurait-il dû le faire dès son arrivée sur l’île, allez savoir. Son sourire redoubla d’intensité alors qu’il maintenant ses grands yeux charmeurs vers l’autre étudiant. « Mais peut-être que si tu me laissais approcher, tu pourrais me la donner ? » L’adolescent prenait un air qu’il voulait adorable. « Je suis un chaton plutôt sage, tu sais ? Je ne sors pas les griffes si on se montre doux avec moi... » Il sous-entendait par là qu’il ne comptait pas tenter quelque chose sur lui si Ranmaru en faisait de même. Quelque chose lui soufflait qu’il n’avait pas à le craindre. Qu’il lui faisait presque confiance, aussi étrange que cela pouvait paraître.

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   Dim 19 Nov - 7:58

« Quelle mignonne petite créature tu fais. », taquine Ranmaru, la voix pleine de miel. Le voilà qui jouait son jeu avec le plus grand naturel. Il ne pensait pas faire, sur cette île, si charmante rencontre. Nul doute que le destin avait mis sur son chemin une surprenante petite chose. Quelque chose se dégageait de lui. Le Japonais ne pouvait pas encore mettre le doigt sur ce que c’était, mais était déjà convaincu que lorsque ce serait le cas, il n’allait pas être déçu du voyage. « Je ne doute pas que tu puisses être sage… pour peu que ça ait un quelconque intérêt pour toi. »

Ce disant, Ranmaru a un petit clin d’œil pour le garçon. Ce dernier ne le surprend pas lorsqu’il reprend la parole. Pour son arrivée, parce qu’il était encore tout frais, le joli petit chat. Et pour son goût de l’expérience qu’ils vivaient malgré eux… parce qu’il avait cru le voir sous ses airs doux et juvéniles. Ça ne s’expliquait pas. Ranmaru avait simplement reconnu un de ses semblables en le voyant. Pas qu’il prétende qu’ils soient complètement identiques… mais le parallèle se faisait sans contredit. Donc pas surpris… mais pas déçu non plus, loin de là.

« Je me disais bien que tu avais un petit grain de folie pas commun à tous… », taquine à nouveau le jeune homme tout en laissant s’échapper un rire tout mesuré. « Et, surtout, que tu l’assumerais, toi… »

Parce qu’il en avait vu, des élèves coincés sur cette île qui aimaient bien ça sans oser pour autant l’admettre. Un nom lui venait en tête. Un garçon de sa classe. Mais, il ne lui avait pas encore parlé. Peut-être qu’il se trompait. Pourtant, pour le peu qu’il ait vu, Jin Hwan était plus malsain que lui-même ne devait s’en douter. C’était intéressant… bref.

« Oui. Je crois que nous dissimulons la même chose. », convient finalement Ranmaru, intrigué malgré tout par ce si joli minois tout jeune qui semblait pourtant fort à l’aise dans cette situation potentiellement mortelle. C’était vraiment intéressant. « Enchanté. C’est un drôle de nom que tu as là. D’où le tiens-tu ? »

Ce n’était pas une insulte. Ça aurait pu. Ran avait été élevé par une famille japonaise ultra conservatrice. Mais non. Lui n’était pas vraiment raciste. Il avait probablement ses petits préjugés comme tout le monde, mais rien de bien alarmant. On ne pouvait pas avoir tous les défauts, non ? Par contre, alors que Amadeus lui propose de s’approcher avec ce petit air de gamin auquel on offrirait le bon dieu sans confession, il éclate de rire. Allons…

« Pas tant que tu essaie de me manipuler, ça c’est bien certain. », assure-t-il en levant brièvement les yeux au ciel. Difficile de faire confiance, dans de telles conditions ! « Mais je crois qu’on aurait effectivement intérêt à regarder la pastille de l’autre et à partager ce poisson, Amadeus. N’avons-nous pas plusieurs petites choses à nous dire ? Tu m’intrigues. Je ne pensais pas rencontrer quelqu’un comme toi ici. Ou du moins, si tôt dans le jeu, alors que si peu de vagues sont arrivées. »

C’était palpitant, à son humble avis ! Alors à cette histoire de griffes qui resteraient bien sagement rentrées dans les pattes de leur propriétaire, Ranmaru acquiesce doucement. Il a un sourire plus sincère, tendant une main vers Amadeus pour qu’il s’approche.

« Viens. De toute façon, nous sommes en danger ici. Nous sommes bien trop visibles. Trouvons-nous un petit coin tranquille, mangeons ce poisson et bavardons. Les trêves sont rares, encore faut-il les respecter, mais je suis sûr qu’on s’entendra bien, toi et moi. Je le sens. Pas toi ? »

Oh oui, il était sûr qu’Amadeus aussi le sentait !

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