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 And then there were none







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Âge : 20
Vague : 2ème vague
Amour : Capable d'aimer l'île entière

Nombre de victimes : 5
Contenu du sac : .
► Une miche de pain
► Une barre de céréales
► Deux à trois bouteilles d'eau (1L5)
► Une carte de l'île avec ses zones
► Une boussole
► Une lampe torche (avec piles)

► Une liseuse kindle avec 300 livres + chargeur
► Un paquet de cookies
► 2 paquets de cigarettes (25/25)
► 2 briquets
► Un petit bloc notes + 2 stylos noirs
► 1 tenue de rechange (t-shirt + pantalon +
sous vêtement)
► Un déodorant
► Un parapluie pliable
► Une trousse de toilette (Brosse à dents + dentifrice + peigne + shampoing + savon)
► Une figurine de Mickey Mouse en plastique
► Un scalpel

Avatar : Lee Jun Ki
Statut RP : Indisponible
Pseudo : Venom
Multicomptes : Khan Dewei

Messages : 79
Activité RP : 4









   Dim 20 Aoû - 2:20


9 juillet 2017. 20h30.
Le centre de la forêt.


Il les regardait depuis longtemps. Depuis si longtemps, il était caché dans l’ombre des arbres, observant en silence le groupe de quatre jeunes. Ils semblaient à l’aise dans cet endroit, peut-être à moitié conscient de tout ce qui pouvait se cacher ici. Ils n’avaient pas non plus conscience du corbeau qui les observait. Le corbeau, ou plutôt le vautour. Il avait décidé de les tuer depuis bien longtemps ; depuis qu’il les avaient vu en fait. Quelque chose comme deux ou trois jours déjà. Il n’avait pas eu à bouger beaucoup pour les suivre, ils restaient toujours dans les environs.

Mais ce soir, c’était la date qu’il s’était fixé. Le soir qu’il attendait depuis si longtemps ; le sang pulsait dans ses veines, tant il était excité à l’idée de les tuer. Il y avait réfléchi tout ce temps, décidant de quelle mort pourrait aller avec la personnalité des futures victimes ; pour le peu qu’il les avait observés, il avait apprit un tas de choses. Il n’y avait que des garçons ; l’un semblait si jeune, si pur… Il ne pouvait décidément pas le tuer comme il aurait tué l’autre abruti qui parlait fort. Deux caractères différents, et deux morts différentes. Il y en avait bien deux autres, mais il ne s’était pas attardé spécialement dessus ; il verrait bien au moment ‘M’ ce qu’il ferait d’eux.

« Des petits survivants étaient au fond du bois
Quand le grand méchant loup s’approcha
Il en vit quatre à la fois. »

Il était sorti d’entre les arbres serrés où il se trouvait pour rejoindre les quatre jeunes gens, qui furent surprit de voir débarquer quelqu’un avec tant de calme. Les yeux noirs du nouvel arrivant brillaient dans la nuit, comme un fauve finalement face au repas qu’il avait attendu toute la journée. Aucun ne bougea, sauf le plus vieux. Il avait comprit, lui, malgré le peu d’intelligence qu’il possédait, que Judas n’était pas là pour s’en faire des amis. Il s’approchait si vite, que dans sa précipitation, il ne vit pas la branche dans laquelle ses pieds se coincèrent. Coup de pouce du destin ? Judas attrapait ses cheveux avec force, et frappa sa tête contre un gros rocher. Une, deux, trois… Tellement de fois que son visage n’était presque plus visible. Pas comme avant en tout cas.

« Quatre petits survivants rêvassaient
L’un d’eux s’amouracha d’un rocher
N’en resta plus que trois. »

C’est lorsque les dents blanches du nouvel invité e dévoilèrent après ce qu’il avait fait que les autres décidèrent de finalement se sauver. Instinct de chasse activé, Judas se précipita à la recherche des fuyards. Il se sentait bien, et heureux. L’idée de faire ce qui lui plaisait, de suivre ce qu’il avait prévu avait fini par le faire sourire. Alors il souriait en courant, avant de finalement tombé sur celui qui semblait le plus jeune du groupe. Celui qu’il avait tant observé, et qu’il avait trouvé si beau. Il l’était vivant, alors dans la mort, il serait irrésistible.

Le jeune homme, incapable de bouger, laissa Judas s’approcher. Prit de peur, il versait des larmes sans oser le repousser. L’irakien le coinça le presque enfant contre un arbre, ses mains froides venant faire le tour de sa gorge délicate. Il l’étouffait avec une grande facilité, le jeune homme ayant trop peu de force pour l’empêcher de faire ce qu’il voulait. Il fini par cesser de respirer assez rapidement. C’est après l’avoir assis au sol et recoiffé que Judas retournait en courant dans les bois, recherchant le troisième. Quelqu’un était parti à gauche.

« Trois petits survivants partirent courir
L’un d’eux, le grand méchant loup décida de bannir
N’en resta plus que deux. »

Il n’aurait jamais trouvé le troisième s’il ne l’avait pas entendu pleurer. Il sanglotait si fort qu’il brisa une partie de cœur de Judas. Il sanglotait si fort qu’il n’avait pas entendu le vautour s’approcher. S’approcher si vite pour passer son bras autour de son cou, lui coupant progressivement la respiration. Le pauvre ne se débattait presque pas, sans doute épuisé, ou résigné à l’idée de survivre d’avantage dans un endroit aussi lugubre. Lorsqu’il mourus, Judas le posa au sol avec délicatesse, comme on dépose dans son lit un enfant qui dort.

« Deux petits survivants se glissèrent au lit
L’un d’eux à jamais s’endormi
N’en resta plus qu’un seul. »

Le dernier était introuvable. A tel point qu’il avait sérieusement pensé à le laisser tranquille. Mais il décida de retourner là où il les avait trouvés. Ils avaient tout laissé là-bas ; il serait obligé d’y revenir.

9 juillet 2017. 8h00.
Le centre de la forêt.


Il avait attendu toute la nuit le garçon. Il n’avait pas fait que l’attendre d’ailleurs ; il avait prit le temps de retourner chercher ses camarades de route, qu’il déposa au sol. Il observait son massacre ; ça lui avait plus. Mais il s’entait une insatisfaction profonde à l’idée d’en avoir laissé filé un. C’est pour ça qu’il était retourné attendre entre les arbres, sagement, patiemment. Il fut récompensé. Le jeune garçon était là, suspicieux. Il regardait partout autour de lui, mais pas assez bien. Parce que Judas était si près… Il venait même s’asseoir dos à lui, son sac à dos retrouvé, et sortait une bouteille d’eau. Il s’en remplit la bouche, et c’est là que le brun sorti de sa cachette, posant sa main sur la bouche du garçon, de l’autre pinçant son nez. Il n’avait pas avalé l’eau, car Judas sentit quelques gouttes d’eau sur ses doigts, ceux bloquant le nez du garçon. Il était en train de se noyer avec trois gorgés d’eau. Il était féroce, et Judas avait bien faillit le lâcher. Mais il avait réussit ; il ne bougeait plus. Dans le doute, il était resté ainsi quelques secondes supplémentaires.

« Un petit survivant parti dîner
Buvant à s’en étrangler
N’en resta plus du tout. »

Judas avait porté le dernier corps avec les autres. Son sourire blanc ne le quittait pas. Ses yeux noirs étaient brillants comme ceux d’un enfant qui venait de recevoir un cadeau. Il n’était pas fou, il le savait ; il était conscient de toute chose. En se relevant, il tomba « nez à nez » avec un autre garçon. Il était à plusieurs mètres cependant. Mais il restait là, il n’avait pas envie de le tuer. Il se contentait de l’observer. Il prendrait sans doute du plaisir à l’éliminer plus tard ; lui aussi, était magnifique. Il se contentait de cesser de sourire, se redressant après avoir posé le cadavre au sol, profitant du vent qui glisser à travers ses cheveux noirs.

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Tu me crois la marée, et je suis le déluge.
« Une névrose obsessionnelle, un tourbillon émotionnel, une léthargie sentimentale. Les yeux dans les yeux, frissonnant d'émotion, je m'aperçois que nous ne sommes qu'une seule et même personne, mon ombre et moi. »
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Âge : 22 ans.
Vague : #1.
Amour : Célibataire.

Nombre de victimes : 12
Coupons : 106
Contenu du sac :
- Une demi-bouteille d'eau (1L5)
- Une carte de l'île avec ses zones
- Une boussole
- Une lampe torche (avec piles)

- Une sarbacane et 3 fléchettes empoisonnées
- Un sabre volé à Izumi

- Un petit carnet
- Une veste
- Un demi-paquet de cigarettes
- Un briquet
- Une chaîne en argent
- Un Ipod

- Une briquette de lait de croissance
- Un kit aspivenin
- Un pot plein (220grs) de gel d'aloe vera
- Une boîte de 8 tampons

Avatar : Ryoga (RAZOR).
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Pseudo : Shina.
Multicomptes : Myoujin Makoto ♥️.

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Activité RP : 7









   Sam 16 Sep - 12:12

Il passait par là. C'était totalement inattendu et incroyable qu'il puisse tomber sur ce meurtre. Ce n'était pas la première fois qu'il voyait des corps, il avait lui-même fait quelques victimes (plusieurs victimes) mais c'était la première fois qu'il avait pu constaté une technique aussi... intéressante. Fiché dans un arbre, Nôei avait eu tout le loisir d'assister à la scène, d'aussi bon matin. Il n'avait pas très bien dormi, coincé entre deux branches, à cause de la chaleur de cette nuit d'été. Il avait fini de compter les jours depuis son arrivée sur cette île maudite, mais il savait que cela faisait presque un mois, trente jours, qu'il se démenait ici pour survivre, pour tuer. Ce n'était pas tous les jours faciles, il avait vu son corps changer, devenir plus fin, s'éponger de la plus grande partie de la graisse qu'il avait emmagasiné sur la terre ferme. Il avait cru mourir de faim jusqu'à ce que son organisme s'adapte et qu'il se mette à manger des herbes, des espèces de fruits ou de champignons, des poissons si peu goûtus. Mais à ce jour, hormis sa mauvaise nuit, il ne pouvait pas réellement se plaindre d'autre chose en particulier.
Toujours perché dans son arbre, le joueur vert rassembla son sac qu'il mit sur son dos, assaillit par l'odeur de sang et de tous ces viscères qui commençaient déjà leur décomposition. Quatre personnes, ce fut ce que le Japonais parvint à compter en plissant les yeux pour voir un peu mieux ce qui était arrivé en bas. Un léger sourire se traça sur ses lèvres tandis qu'inconsciemment, ses deux mains se mirent à applaudir cette scène trop surréaliste pour paraître ne serait-ce qu'à peine réel. Grâce à plusieurs mouvements habiles, Nôei parvint à descendre de son perchoir pour rejoindre le sol terreux et racineux de la forêt. Bizarrement, à l'inverse de certaines personnes, demeurer ici rassurait plus qu'il ne le croyait Nôei. On n'y voyait pas à plus de trois mètres à la ronde, et c'était ça, finalement, qui était peut-être le plus rassurant. C'était comme s'il était protégé par les nombreux arbres. Leurs bras le mettait à l'abri. Mais ce n'était pas le cas de tous ceux qui venaient de périr sous les coups de l'autre étudiant que fixait le vert.

« Quel travail ! lâcha-t-il en s'approchant davantage de son interlocuteur. Quatre à la fois ? C'est un défi que je ne me suis pas encore permis de réaliser. »

Il se mit à applaudir de nouveau avant de contourner son vis-à-vis pour venir jeter un coup d'oeil rapide, quoi qu'analyste, sur ces quatre victimes qui n'avaient plus le moindre signe de vie. Nôei avait vu le dernier garçon se faire si bêtement avoir, mais il ignorait de quelle autre manière étaient morts ses petits camarades. Aucun membre de ce groupe n'avait survécu ce qui ne faisait que convaincre Nôei de ne s'allier à personne, de demeurer dans son coin à faire ses petites affaires en solitaire. A quoi bon se mettre en bande si c'était pour terminer de cette façon si grotesque ? Un monticule informe qui répugnait plus le joueur vert par leur apparence hideuse que pour le fait qu'ils étaient morts.
Haussant les épaules, il pivota sur ses talons pour refaire face à l'autre garçon - celui qui avait commis tous ces pêchés. Il le fixa quelques secondes, le voyant plus grand de taille que lui, ses cheveux bruns coupés assez courts mais qui avaient poussé sûrement depuis tout le temps passé ici, un corps assez fin en règle générale et un visage qui ne ressemblait en rien à celui d'un Japonais. Nôei le classa donc parmi les Coréens et décida finalement de reprendre la parole pour se présenter.

« Je m'appelle Nôei, ravi de faire ta connaissance de si bon matin... ? (il attendait le prénom de l'autre) Tu m'as montré tes talents, j'aimerais te montrer les miens. Comment as-tu tué les trois autres ? » l'interrogea-t-il, curieux.

Pour cette conversation, le Japonais aurait voulu sortir une cigarette en guise de petit-déjeuner, mais malheureusement, il les conservait précieusement dans leur paquet car il ne lui en restait plus beaucoup. Et c'était son seul véritable plaisir.

-✩-✩-✩-✩-✩-✩-✩-✩-✩-✩-


ω We can't breathe, we can't bleed surrounded by the enemy. We can't eat, we can't sleep until we make them scream defeat. The war is on.
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